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Une usine de pois chiches pour garantir la rémunération des paysans

Ce vendredi, le préfet était en visite chez Mathieu Naudet, le président des Jeunes Agriculteurs, pour découvrir son projet : le développement d’un réseau de producteurs affiliés, pour alimenter une usine de conditionnement, en construction à Saint-Genou.

Installée à Palluau-sur-Indre depuis 1889, la famille Naudet cultive 500 hectares de terre à la sortie du village. Quatrième génération, Mathieu et Alexandre ont repris l’exploitation à leur père. Aujourd’hui, ils tentent un pari pour sauver la ferme : redynamiser la filière des légumes secs alimentaires (haricots, pois chiches, lentilles, soja…) et celle des semences fourragères (trèfle, luzerne, fétuque, ray grass, dactyle, lotier, chicorée) en s’appuyant sur un réseau de producteurs partenaires. La production est ensuite traitée et conditionnée à Saint-Genou, dans une usine que les deux frères sont en train de faire construire. Le marché est à proximité : 80 % de la consommation de légumes secs en France est importée.
« Auparavant, on cultivait les semences habituelles : colza, blé et orge, explique Mathieu Naudet. Malheureusement, ces dernières années, on doit faire face à des problèmes agronomiques et économiques. La rémunération est en baisse. On a donc dû trouver d’autres cultures qui cassent les cycles en permettant la rotation avec des cultures de printemps. »
Pour le volet économique, les deux frères misent sur les circuits courts et la supression des intermédiaires. « Le but est de relancer la filière en redonnant de la valeur ajoutée aux productions des agriculteurs. Notre schéma est de mettre en place la production chez eux. Ce qui leur manque aujourd’hui, c’est de connaître leur prix de vente. On fournit donc les semences et on rachète la collecte pour la vendre aux industriels de l’agro-alimentaire. Pour les semences fourragères, le but est de mieux rémunérer les agriculteurs en supprimant les intermédiaires et en raccourcissant le circuit. »
200 producteurs pour 2 500 hectares cultivés
Actuellement, le projet est encore en phase de lancement. La structure commerciale a été créée en mai 2017. Le réseau compte pour l’instant 200 producteurs affiliés et 2 500 hectares cultivés. Cette année fut la première année de récolte de semence fourragère et la seconde de légumes secs. Sur le site de l’usine, le terrassement est terminé. Mathieu et son frère cherchent maintenant les machines et équipements pour valoriser la production, la trier et la conditionner.
L’usine de Saint-Genou se situe sur la zone industrielle du rocher. L’ouverture est prévue fin 2019. Six à sept salariés sont attendus dans un premier temps. L’investissement se chiffre à 10 millions d’euros pour un bâtiment de 6 000 mètres carrés. La certification européenne de l’usine permettra d’ouvrir les marchés d’exportation. « L’agriculture française bénéficie d’une bonne image à l’étranger qu’on essaie d’utiliser. »
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