Fil info
22:44International : Gênes : 43 morts et la société d'autoroute en accusation -> https://t.co/otWSJ3qcDj
19:31Région : Aux côtés des réfugiés d’Obock... -> https://t.co/WxnDzgcEPz
19:30Région : Royaume du conte et des songes -> https://t.co/N4ghDOUNRo
19:25Périgueux : Le cheval dans toute sa beauté -> https://t.co/gIPyB1ZW11
19:22Beynac-et-Cazenac : Beynac, loin d’être un long fleuve tranquille -> https://t.co/IrNMtWn7r6
19:21Châteauroux : Transformer sa cuisine en salle de bains pour prendre soin de soi -> https://t.co/f0OpnWPrUQ
19:19Lurais : Retour en images sur la fête des barques -> https://t.co/4h7FwoOeac
19:14Indre : Resf se mobilise en urgence -> https://t.co/Sy4uWepnRk
18:13Marquay : La Dame Blanche veille sur le château Puymartin -> https://t.co/BBm9yeMZSA
18:07Périgueux : 45 Périgourdins morts en martyrs -> https://t.co/qGLvgYqEz3
17:56Uzerche : Escale d’art sur la route d’Aurillac -> https://t.co/WS2LQfyqKF
16:36# # - -Vienne : La viande à l’heure médiévale -> https://t.co/ZYCV4VzVqj
16:33# # - -Vienne : Une semaine pour se perfectionner -> https://t.co/tjfypXvAre
16:15Lissac-sur-Couze : Le vin est à l’honneur pour un week-end -> https://t.co/EGnOupY8BO
13:51 Sans doute !!!
13:16 On à pas les mêmes oreilles. ..
11:58Creuse : De l'innovation aussi sur le territoire creusois | L'Echo https://t.co/gnC3tR1VCb via

Une usine de pois chiches pour garantir la rémunération des paysans

Ce vendredi, le préfet était en visite chez Mathieu Naudet, le président des Jeunes Agriculteurs, pour découvrir son projet : le développement d’un réseau de producteurs affiliés, pour alimenter une usine de conditionnement, en construction à Saint-Genou.

Installée à Palluau-sur-Indre depuis 1889, la famille Naudet cultive 500 hectares de terre à la sortie du village. Quatrième génération, Mathieu et Alexandre ont repris l’exploitation à leur père. Aujourd’hui, ils tentent un pari pour sauver la ferme : redynamiser la filière des légumes secs alimentaires (haricots, pois chiches, lentilles, soja…) et celle des semences fourragères (trèfle, luzerne, fétuque, ray grass, dactyle, lotier, chicorée) en s’appuyant sur un réseau de producteurs partenaires. La production est ensuite traitée et conditionnée à Saint-Genou, dans une usine que les deux frères sont en train de faire construire. Le marché est à proximité : 80 % de la consommation de légumes secs en France est importée.
« Auparavant, on cultivait les semences habituelles : colza, blé et orge, explique Mathieu Naudet. Malheureusement, ces dernières années, on doit faire face à des problèmes agronomiques et économiques. La rémunération est en baisse. On a donc dû trouver d’autres cultures qui cassent les cycles en permettant la rotation avec des cultures de printemps. »
Pour le volet économique, les deux frères misent sur les circuits courts et la supression des intermédiaires. « Le but est de relancer la filière en redonnant de la valeur ajoutée aux productions des agriculteurs. Notre schéma est de mettre en place la production chez eux. Ce qui leur manque aujourd’hui, c’est de connaître leur prix de vente. On fournit donc les semences et on rachète la collecte pour la vendre aux industriels de l’agro-alimentaire. Pour les semences fourragères, le but est de mieux rémunérer les agriculteurs en supprimant les intermédiaires et en raccourcissant le circuit. »
200 producteurs pour 2 500 hectares cultivés
Actuellement, le projet est encore en phase de lancement. La structure commerciale a été créée en mai 2017. Le réseau compte pour l’instant 200 producteurs affiliés et 2 500 hectares cultivés. Cette année fut la première année de récolte de semence fourragère et la seconde de légumes secs. Sur le site de l’usine, le terrassement est terminé. Mathieu et son frère cherchent maintenant les machines et équipements pour valoriser la production, la trier et la conditionner.
L’usine de Saint-Genou se situe sur la zone industrielle du rocher. L’ouverture est prévue fin 2019. Six à sept salariés sont attendus dans un premier temps. L’investissement se chiffre à 10 millions d’euros pour un bâtiment de 6 000 mètres carrés. La certification européenne de l’usine permettra d’ouvrir les marchés d’exportation. « L’agriculture française bénéficie d’une bonne image à l’étranger qu’on essaie d’utiliser. »
FR

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.