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Le système Laporte en place

XV DE FRANCE

Altrad floqué sur le maillot des Bleus jusqu'en 2023, rencontre à Marcoussis entre le nouveau sélectionneur Jacques Brunel et les entraîneurs de Top 14 : le système de Bernard Laporte s'est un peu plus mis en place hier, un peu plus d'un an après son arrivée à la tête de la FFR.

Malgré les soupçons de conflits d'intérêt qui pèsent sur la relation entre Laporte et Mohed Altrad, propriétaire du club de Montpellier et patron du groupe éponyme de matériel de BTP, le comité directeur de la FFR a validé hier matin l'offre de sponsoring de cette société, « unique répondant ».
En échange « d'au moins 35 millions d'euros pour le rugby amateur », le nom d'Altrad, déjà sur le maillot des Bleus depuis mars, y figurera jusqu'en 2023, année de la Coupe du monde en France.
Un sponsoring qui sent le souffre. Saisi par les présidents de clubs, le comité d'éthique et de déontologie du rugby français a souligné vendredi « la nécessité d'une mise en concurrence transparente » et appelé à la mise en place de « garde-fous pour garantir l'absence de toute possibilité de favoritisme de la part de la FFR vis-à-vis du club dont l'entité propriétaire est le partenaire maillot ».
Car Laporte est soupçonné d'être intervenu pour réduire une sanction contre Montpellier, l'équipe d'Altrad avec qui sa société BL Communication avait signé un contrat d'image début 2017 avant d'y renoncer face à la polémique.
Chargé de faire la lumière sur ces soupçons, le ministère des Sports a transmis ses éléments en décembre au parquet compétent pour ouvrir une enquête judiciaire.
« Je m'engage au nom de la FFR à mettre en place ces dispositions dans les plus brefs délais en collaboration avec la LNR (Ligue nationale de rugby, NDLR), les clubs professionnels et le comité d'éthique », a assuré Laporte, promettant de « garantir le sentiment d'impartialité ».
L'ancien sélectionneur (2000-2007) a un credo : tout l'argent d'Altrad ira au rugby amateur, ce qu'a aussi promis Mohed Altrad dans un tweet. Une noble cause qui permet à Laporte « d'assumer de mettre un fleuron industriel français sur le maillot pour développer notre sport ».
L'équipe Brunel
opérationnelle
Au même moment, Brunel réunissait pour la première fois ses adjoints Sébastien Bruno, Jean-Baptiste Elissalde et Julien Bonnaire, nommés mercredi après plusieurs jours à essuyer les refus des entraîneurs les plus en vue du Top 14.
« On va se mettre tout de suite au travail », a lancé l'ancien adjoint de Laporte du temps où ce dernier était sélectionneur, conscient de devoir travailler dans l'urgence à un mois du début du Tournoi des six nations, le 3 février face à l'Irlande.
Brunel rencontrait ensuite les entraîneurs du Top 14, invités pour la première fois à Marcoussis afin d'améliorer la communication autour des joueurs internationaux.
Parmi les sujets au menu : l'avenir de la liste Elite, réclamée et obtenue par l'ancien sélectionneur Guy Novès sous la présidence de Pierre Camou, le prédécesseur de Laporte. Novès a largement puisé au-delà de cette base pour ses derniers matches, et la préparation physique imposée aux joueurs l'été dernier n'a pas porté ses fruits.
Novès va « se battre »
En s'assurant un partenaire commercial et un encadrement sportif loyaux, Laporte, sorti victorieux en novembre de la campagne pour l'organisation du Mondial 2023, a les coudées franches.
Reste l'essentiel : sortir du marasme un XV de France au plus bas après six défaites consécutives --dont cinq tests-- et un nul historique contre le Japon fin 2017.
Cette série noire a eu raison de Guy Novès, limogé sans entretien préalable, selon son avocat. Laporte ne l'avait pas choisi et entretenait une inimitié notoire avec lui.
Sauf que Laporte a mis fin au contrat de Novès, qui courait jusqu'en 2019, pour faute grave. Un motif qui sera difficile à prouver aux prud'hommes, où une conciliation semble inenvisageable à l'heure actuelle.
« Vous pouvez compter sur moi, je vais me battre », a déclaré Novès hier sur France 3.
« J'ai eu un genou au sol il y a pas si longtemps que ça. On m'aide à me relever, je me relève (...) et si je me relève, je ne serai pas plus fort mais je serai plus dangereux », a menacé l'ancien manager toulousain, dont l'image de vainqueur (10 titres de champion de France et 4 Coupes d'Europe) est sérieusement abîmée.