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La LGBTphobie toujours tenace

La délégation Limousine de l’association SOS homophobie, profite de la journée mondiale de lutte con-tre l’homophobie et la transphobie, ce vendredi 17 mai, pour rappeler les difficultés rencontrées par les personnes LGBT. D’ailleurs, et comme chaque année, SOS homophobie publie les chiffres des agressions LGBTphobes, et 2018 a été une «année noire».

 

SOS homophobie fête cette année ses 25 ans d’existence. Un quart de siècle à agir quotidiennement pour dénoncer les différentes discriminations dont sont victimes les personnes LGBT. À l’occasion de la journée internationale de lutte contre les LGBTphobies qui a lieu demain, SOS homophobie dévoile son rapport. Publié chaque année depuis 1997 à partir des témoignages recueillis par l’association, ce rapport, comme le précise l’association, est la seule publication qui permet de suivre, année après année, l’évolution des LGBTphobies en France. Cette année encore, internet reste le premier lieu d’expression des violences LGBTphobes, représentant 23% des signalements faits auprès de SOS homophobie. Comme le précise l’association, internet est une caisse de résonance exacerbée par l’anonymat : «Ces chiffres illustrent le besoin urgent d’une plus grande modération des réseaux sociaux, en particulier Facebook et Twitter.»

L’association enregistre, pour la troisième année consécutive, une augmentation des signalements. «En 2018, SOS homophobie a recueilli 1 905 témoignages d’actes LGBTphobes, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2017. Le nombre d’agressions physiques signalées à SOS homophobie est en hausse de 66 %, passant de 139 en 2017 à 231 en 2018».

Plus alarmant, au dernier trimestre 2018, une agression physique par jour était rapportée à SOS homophobie. Des chiffres qui font froid dans le dos, sachant qu’il ne s’agit là que des agressions qui ont été signalées à cette association ! Aucune région n’est évidemment épargnée. Pour SOS homophobie, «ces chiffres font écho à la vague de violences inédite que nous avons vécue à partir de la fin de l’été 2018. SOS homophobie a tiré la sonnette d’alarme auprès des pouvoirs publics et plusieurs mobilisations ont eu lieu partout en France. Des annonces contre les LGBTphobies ont été faites par le  gouvernement en novembre 2018. Si certaines ont été mises en œu-vre, comme la campagne de communication «Ça suffit» contre les LGBTphobies  par le ministère de l’Education nationale, nous déplorons que nombre d’entre  elles restent lettre morte». 

Dans l’édition 2019 du rapport sur l’homophobie, l’association a voulu mettre en lumière les témoignages qui rendent compte de ces situations où les victimes sont à la croisée de multiples discriminations, ce qu’elle appelle les discriminations multiples et qui se caractérisent en raison de l’âge, du handicap, de la précarité ou encore de l’origine ethnique. «Les personnes associées à plusieurs minorités peuvent subir de multiples peines. Une personne LGBT peut être victime de racisme par exemple ou être en situation de précarité ce qui la rend encore plus vulnérable et l’expose à davantage de discriminations», estime l’association qui rappelle que «face à la haine et aux discriminations, les personnes LGBT, doivent pouvoir vivre et aimer librement, comme tout citoyen. Elles ne peuvent plus attendre».

Clément Poulain, délégué limousin de l’association présente depuis cinq ans sur ce territoire, explique qu’en Limousin, l’action de SOS homophobie reste éducative «nous intervenons en milieu scolaire auprès de classe de 4e et 3e et seconde». Ces IMS (interventions en milieu scolaire) se font sur demande. «Nous avons un agrément que nous devons renouveler tous les ans. Des associations, comme Caritas, militent contre ces IMS, donc d’une année sur l’autre, nous ne sommes pas certains de pouvoir continuer à parler des discriminations des publics LGBT en milieu scolaire», regrette Clément Poulain. Pourtant, les intervenants, tous bénévoles, suivent une formation respectant en tout point les critères leur permettant d’obtenir le renouvellement de leur agrément.

C2L, un collectif informel, composé des associations Entraide sida, Amnesty international, les

Affolé-e-s de la frange, du planning familial, de la Maison de l’Europe et du Refuge, proposera, dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre les LGBTphobies, une journée «Rythm’n gay friendly», samedi à l’espace El Doggo à Limoges. Au programme, concerts, DJ set et stands d’information des différentes composantes de CL2. Vendredi trois salles de sports d’une franchise basée à Limoges, afficheront la campagne de lutte contre l’homophobie dans le sport. D’autre actions devraient suivre, car comme l’indique le slogan de cette année, les LGBT ne baisseront ni les yeux, ni les bras.

Fatima Azzoug

 

Contact : SOS homophobie Limousin,33 avenue du Sablard, à Limoges

Mail : clement.poulain@sos-homophobie.org

 

Légende photo: SOS homophobie appelle les pouvoirs publics à agir contre les violences et pour l’égalité des droits