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Arnaud Raffier (CGT): «Ils se sont mis le peuple à dos»

A travers les propos d’Arnaud Raffier, secrétaire départemental de la CGT en Haute-Vienne, l’organisation syndicale explique quelles sont ses convergences avec le mouvement des «Gilets Jaunes» et pourquoi Emmanuel Macron, à force de mépris, notamment vis à vis de la CGT, se trouve dans une impasse.  D’abord rappeler le positionnement de la CGT au moment de la première mobilisation des Gilets Jaunes. «Contrairement à ce qui a été dit, la CGT ne s’est jamais opposée à ce mouvement», rembobine Arnaud Raffier, secrétaire départemental de l’organisation syndicale en Haute-Vienne.Bien sûr, dans un premier temps, la CGT n’a pas caché sa méfiance «devant la récupération du mouvement par l’extrême droite. Au plan national mais aussi localement, notamment en Haute-Vienne avec une figure bien connue du FN.» Respectant pour sa part la position apolitique et asyndicale des Gilets, la CGT n’en partage pas moins avec eux des revendications communes «sur la hausse du SMIC, sur l’accès à des services publics qui répondent aux besoins des citoyens, sur l’accès aux soins sans pour cela subir le recours à des mutuelles privées.»Concernant la nouvelle taxation sur le carburant, à l’origine de la mobilisation, Arnaud Raffier constate que la population a bien compris que celle-ci et les autres «ne servent pas à financer ce à quoi prétend le gouvernement. La taxe pour la transition écologique on voit bien que ça sert en réalité à engraisser un peu plus les plus riches.» Quant aux mal nommées charges salariales, la CGT rappelle les fondamentaux : «Ce sont ces cotisations sociales qui permettent de se faire soigner gratuitement, d’obtenir une retraite digne. On l’a dit et on le répète : alléger ces cotisations pour faire augmenter le salaire net, c’est nous faire un cadeau avec notre propre argent.» Mais depuis l’irruption chez les Gilets Jaunes de la question de la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), la CGT joint sa voix pour dénoncer la supercherie. Et là aussi, cette revendication n’est pas nouvelle. «Payer selon ses moyens, recevoir selon ses besoins», scande Arnaud Raffier. L’impôt est juste quand il est utilisé pour répondre aux besoins de la population. C’est pour cela que la suppression de l’ISF est un scandale.»Confronté à l’expression d’un ras-le-bol devenu incontrôlable, le gouvernement ne récolte, pour la CGT, que ce qu’il a semé : «Avant même d’être président, Emmanuel Macron a passé son temps à discréditer les syndicats et plus particulièrement le nôtre. Il a voulu se présenter en vainqueur face à nos mobilisations. Le tout avec un grand mépris qui aujourd’hui lui pète à la figure. Le gouvernement et le président ne sont parvenus qu’à une chose : ils se sont mis le peuple à dos et subissent aujour-d’hui une vaste sanction très largement soutenue par l’opinion publique.»  Confronté à un mouvement sans interlocuteurs et très remonté, le  pouvoir voit maintenant s’y agréger d’autres mécontentements. «A leur place je serais très inquiet.» Contre un gouvernement qui apparaît comme l’incarnation du pouvoir de l’argent, la CGT se prononce pour la jonction des colères. «On est ouvert à la convergence des luttes : Gilets Jaunes, Gilets Rouges et même sans gilets, tout le monde constate les mensonges et les tricheries de ce gouvernement. Et face à lui, nous avons besoin d’être tous ensemble.» Justice socialeLes organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, et FSU se sont retrouvées hier pour échanger sur l’actualité sociale. Elles rappellent que, depuis des mois, face aux inégalités sociales et territoriales, elles ont réclamédes politiques publiques permettant de la justice sociale. Elles rappellent aussi qu’elles ont appelé le gouvernement à les écouter à travers un véritable dialogue social. «Aujourd’hui, dans un climat très dégradé, la mobilisation des gilets jaunes a permis l’expression d’unecolère légitime. Le gouvernement, avec beaucoup de retard, a enfin ouvert les portes du dialogue. Nos organisations s’y engageront, chacune avec ses propres revendications et propositions, en commun chaque fois que cela sera possible. Les sujets du pouvoir d’achat, des salaires, du logement, des transports, de la présence et de l’accessibilité des services publics, de la fiscalité doivent trouver enfin des débouchés concrets (...)»Négociez !Rappelant qu’elle n’a jamais prôné l’action violente, «mais que la violence est d’abord sociale», la CGT se refuse à toute concertation. Pour elle, c’est «l’ouverture immédiate de négociations sur l’urgence sociale dont il est question.»