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Une aide au répit pour les agriculteurs

MSA Limousin

Destinée aux agriculteurs en épuisement professionnel (ou burn-out) l’aide au répit permet de bénéficier d’un temps de pause.
Au printemps dernier la Msa Limousin et les services de remplacement de la Creuse, de la Corrèze et de la Haute-Vienne ont signé une convention portant sur cette aide au répit. «Suite aux crises agricoles successives, le gouvernement a élaboré, en octobre 2016, un pacte de consolidation et de refinancement des exploitations agricoles comportant des dispositifs d’aides nationales et européennes, soit une enveloppe de 4 millions d’euros pour accompagner les agriculteurs en mal de société. La Msa, en tant que guichet unique, a été identifiée dans ce pacte», précise le président de la Msa du Limousin, Guy Fourgeron. Eric Dalle, son directeur général, ajoute «pour le Limousin, l’enveloppe est de 113.000 euros, ce qui est plutôt bien, puisqu’il a fallu repartir la somme globale sur les 35 caisses du territoire». Ce dispositif va donc permettre à la Msa de financier un accompagnement social personnalisé à chaque agriculteur. En effet, lorsque l’organisme détecte chez un agriculteur  des signes d’épuisement, elle lui propose ce dispositif. «Le plus compliqué est de convaincre d’accepter de prendre du recul. Cela est par exemple le cas en Creuse. Nous avons accordé des dérogations à des agriculteurs qui voulaient rester sur leur exploitation tout en se faisant remplacer pour leurs tâches habituelles», souligne Brigitte Jammot, de la direction de l’action sanitaire et sociale de la Msa. «L’objectif de ce dispositif est de sortir l’agriculteur de son milieu professionnel. Pour cela, nous avons plusieurs formules : des séjours collectifs au cours desquels les bénéficiaires sont accompagnés de travailleurs sociaux de la Msa. Deux séjours de trois jours à Oléron ont ainsi été organisés en Corrèze et des séjours dans le cadre du dispositif ensemble pour repartir l’ont été en Haute-Vienne et en Creuse pour 18 personnes avec l’intervention d’un psychologue. Nous avons aussi des départs personnels, et des participations à un atelier de l’inclusion proposé et animé par un travailleur social», indique-t-elle. Pour l’heure, 80 agriculteurs bénéficient déjà d’une prise en charge. Cette aide au répit vient ainsi compléter le plan d’action mis en œuvre par la Msa (cellules de veille partenariales dans les 3 départements pour prévenir les difficultés des exploitants et soutenir ceux qui sont déjà en difficulté ; actions de prévention contre le suicide). Les agriculteurs peuvent solliciter directement leur caisse pour bénéficier de ce dispositif d’aide au répit, qui après examen de la situation, statuera.
Fatima Azzoug

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