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GMD toujours plus confirmé...

GMS

On prend les mêmes et on recommence. Les mêmes attentes, les mêmes non-réponses. Bruno Le Maire, ministre de l’économie et le conseiller à l’industrie, Aloïs Kirchner, recevaient hier une délégation de salariés de GM&S Industry à Bercy.
« On aimerait avoir autre chose à dire aux salariés quand on sort », confie Yann Augras, délégué CGT au terme d’un échange de plus de 2h 2h15 aimerait avoir autre chose à raconter aux salariés. Ils voulaient des précisions sur le chiffre d’affaires, ils ne les ont pas eu.
L’État a fait savoir aux représentants des salariés que les autres candidats à la reprise, contactés par la cellule de crise, ont fait savoir que l’usine ne les intéresserait pas... Sans plus de détails.
La seule chose que les représentants du personnel ont apprise, c’est qu’un rendez-vous avec Alain Martineau PDG du groupe GMD, lundi. Pour ce qui est du nombre de salariés repris, là encore aucun élément. Les derniers échos toutefois, situaient ce chiffre bien en deça du 240 non-négociable défendu par l’intersyndicale qui avaient déjà consenti un effort.
Les quelques mesures pour favoriser la reprise ont été réannoncées : la dépollution du site, qui pourrait poser problème au reprenneur, ne sera pas à sa charge (information donnée sans plus de détails) ou encore ce qui relève du loyer exorbitant de 25.000€ par mois versé aux anciens dirigeants d’Altia. « Ils se sont arrangés avec eux, la SCI va être rachetée et redonnée à la commune de La Souterraine », rapporte Yann Augras.
Pour ce qui est du report d’audience du 23 au 30 juin, qui intéresse aussi les salariés, pas de réponse. Rien non plus en ce qui la prolongation de la période d’observation  de trois mois, financée par les constructeurs automobiles PSA et Renault. « Bruno Le Maire et Maître Gladel (l’administrateur judiciaire) disent qu’ils ne seront pas prêts à payer mais c’est rien du tout », relate le représentant CGT.
Trois mois pour les salariés, en revanche, ce n’est pas rien. « Les gars, comment veux-tu qu’ils reprennent le boulot, demain,  en sachant qu’il y a en aura peut-être 100 sur le carreau ? »
« Mais voilà, ce que veut l’État, c’est précipiter la reprise. Obliger M. Martineau à reprendre de peur qu’il ne fuie », interprète Yann Augras. « On en a plein le cul, il y a forcément des choses que l’État sait sans nous les dire. Ça énerve les salariés. Ça finira mal. »
Sauf grosse annonce, le travail ne reprendra pas lundi. Au-delà, si la situation n’est pas débloquée, les salariés s’inviteront sur le Tour de France et iront peut-être même aller défiler le 14 juillet.

 

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