Fil info
18:50Indre : Changer le regard sur Alzheimer pour mieux comprendre -> https://t.co/beuifJVFP1
18:49Châteauroux : [intégral] Adam et Eve entrent en scène -> https://t.co/B5pzdszS5h
18:33Périgueux : La cérémonie des pauvres -> https://t.co/NUQzzRvMDQ
18:311er match du les en grève sont présents pour les soutenir ! https://t.co/gJJ48CCFrq
18:31Périgueux : La suppression du Tode sera-t-elle la fin des saisonniers ? -> https://t.co/zN4kWBFT0Q
18:28Périgueux : Une association, pas une entreprise -> https://t.co/y9lpcQ63nn
18:25Périgueux : La santé, les impôts, les énergies renouvelables -> https://t.co/hYpZRJJd69
17:48Conseil municipal de Guéret : la vidéosurveillance un premier débat avant d'autres https://t.co/wqZxsvgOnE https://t.co/wqZxsvgOnE
16:50Bergerac : Les ordures au menu du conseil d’agglo de rentrée -> https://t.co/Tf4tQjepMZ
16:45Soulac-sur-mer : le désamiantage du Signal va pouvoir commencer - France 3 Nouvelle-Aquitaine https://t.co/l7KcQqjZPn
16:31RT : Parking payant à Hospital de , ce nouveau recul de l’accès aux soins pour tous est inacceptable.https://t.co/10plAr9IBr
16:25Le Pont-Chrétien-Chabenet : Être Pontcabanois rassemble 90 convives -> https://t.co/oZQnZ4C2cI
16:21 Si à vous découvrez cette taxe cela fait longtem… https://t.co/mVTNsIBN8q
16:10 Partenariat public-privé,ils disent.
16:00RT : Parking payant à Hospital de , ce nouveau recul de l’accès aux soins pour tous est inacceptable.https://t.co/10plAr9IBr
15:26Périgueux : Un nouvel écrin pour la Vélorution -> https://t.co/4FNeOX5VBg
15:23Marsac-sur-l'Isle : Le cirque Falck pose sa piste aux étoiles au parc des expos -> https://t.co/t09m7UI5qs
12:56RT : L’Histoire retiendra qu’un continent de 500 millions d’habitants a regardé ses pieds lorsque 58 naufragés frappèren… https://t.co/abxWhFhYop
12:55RT : L' est le dernier bateau à secourir les migrant.e.s naufragé.e.s en Méditerranée. Et on veut l'en empêcher… https://t.co/dKpRGX6ur3
10:40RT : Région : Steva (Bessines): un sursis de six mois -> https://t.co/62pluIWoEb
10:35Région : Steva (Bessines): un sursis de six mois -> https://t.co/62pluIWoEb

Dehors au froid et à la nuit... jusqu’à quand ?

D es situations édifiantes nées de politiques inhumaines... Voilà ce que sont venus dénoncer hier au grand jour les militants du collectif Chabatz d’Entrar, réunis au départ du  Centre d’hébergement et de réinsertion sociale de Limoges avant de rallier la préfecture pour une pause symbolique lourde de sens. «Nous nous sommes constitués en collectif en 2016 suite au démantèlement de la jungle de Calais pour poser clairement la question de la liberté de circulation des migrants et dénoncer l’Europe frontières explique Stéphane Lajaumont, l’un des animateurs (à l’origine) du collectif. Aujourd’hui à Limoges, de plus en plus de gens  exclus par des lois toutes situations confondues, se retrouvent à la rue. Ici, on fait une collecte, là des militants hébergent pour quelques nuits,  on trouve quelques matelas et couvertures, on amène un réchaud...  mais on ne règle pas une situation de fond. Quand une famille se retrouve avec un bébé de six mois dans un squat, sans chauffage, sans eau... c’est insupportable ! Nous interpellons aujourd’hui les pouvoirs publics afin de dénoncer la mise en danger -par les politiques d’exclusion qui sont menées- de la vie d’autrui, alors que même les services d’urgence ne peuvent plus répondre aux besoins. Jusqu’aux travailleurs sociaux qui, démunis, nous envoient des gens». Hier, un courrier réclamant l’urgence sociale signé du collectif est parvenu   simultanément en mairie de Limoges et en préfecture. «Après avoir été informés de quelques situations individuelles de personnes sans solution d’hébergement durable malgré l’obtention de documents leur permettant de séjourner en France, nous avons été amenés à rencontrer de plus en plus de personnes, en famille, avec ou sans papiers, d’origine étrangère ou non, qui survivent la nuit en s’abritant dans des voitures, des caves, sous des toiles de tente ou dans des squats. (...). Nous avons aussi eu la surprise d’être contactés par des services de l’Etat eux-mêmes dépourvus de solution. Comment ne pas être estomaqué lorsque le service téléphonique d’hébergement d’urgence (le «115») nous informe que deux cents demandes n’ont pas pu être satisfaites ? Nous dénonçons le traitement inhumain infligé à ces personnes mais aussi aux travailleurs sociaux. Quelle pression humaine doit peser sur ces professionnels lorsqu’ils savent qu’ils n’ont aucune aide à apporter ? Nous savons que des questions budgétaires peuvent parfois intervenir quand il s’agit de savoir «qui fait quoi et dans quelle mesure. Nous vous parlons, nous,
d’êtres humains. Nous vous demandons donc à vous, M. le Préfet, responsable pour l’Etat de la question du logement, et à vous, M. le Maire, en tant que responsable de la sécurité et du bien-être de l’ensemble des personnes vivant sur Limoges, de prendre des mesures rapides et à la hauteur des enjeux, pour toutes les personnes qui sont en danger faute d’hébergement. En espérant que ce courrier entraînera une action rapide de la part de vos services...».
I.H.

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.