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Brexit : le « no deal » envisagé par l’UE

EUROPE

Négociateur en chef de l’UE sur le Brexit, Michel Barnier a invité hier à se préparer à une sortie de la Grande Bretagne sans accord. Et d’appeler à des « progrès décisifs » avec Londres, une semaine avant un sommet européen crucial.
Lors d’une réunion de tous les commissaires européens à Bruxelles, Michel Barnier, négociateur en chef de l’UE sur le Brexit, et Martin Selmayr, secrétaire général de la Commission européenne, ont dressé un bilan mitigé des négociations entre l’UE et le Royaume Uni, qui doit quitter l’Union fin mars 2019.
Martin Selmayr a été chargé de coordonner la préparation pour protéger l’UE des retombées économiques si la Grande-Bretagne quitte le bloc, le 29 mars de l’année prochaine, sans qu’un accord de divorce soit en place. Il a fait le point sur l’état d’avancement des travaux de préparation de la Commission et a rappelé « l’importance pour toutes les parties prenantes de se préparer à tous les résultats possibles et à tous les niveaux ».
Contrôle administratif
Un message entendu par Paris puisqu’un projet de loi destiné à préparer l’hypothèse de l’absence d’accord entre l’Union européenne et Londres sur le Brexit sera examiné au Sénat par une commission spéciale à partir du 5 novembre avant d’être examiné par l’Assemblée nationale en décembre. Ce projet de loi habilitera l’exécutif à prendre des ordonnances destinées à régler le casse-tête qu’entraînerait le Brexit dans nombre de dossiers franco-britanniques.
Michel Barnier s’est ensuite adressé à des représentants des entreprises de l’Union européenne à Bruxelles auxquelles il a expliqué que « l’UE et le Royaume-Uni excluent tous deux l’existence d’une frontière physique avec l’île d’Irlande, de sorte que ce qui arrivera en Irlande du Nord arrivera également dans le marché unique européen.
Il y aura des procédures administratives qui n’existent pas encore pour les marchandises en provenance du reste du Royaume-Uni qui arrivent en Irlande du Nord ». Cette perspective est d’ores et déjà rejetée par le parti ultra-consevateur nord-irlandais DUP, soutien clé du gouvernement de Theresa May au Parlement de Londres.
Enfin, des acteurs des ports et compagnies maritimes normands ont lancé hier un « cri d’alarme » dans une tribune commune où ils expliquent qu’un Brexit sans accord (no deal) représente une « menace majeure » pour leur activité.
« Le rétablissement d’une frontière et d’un passage douanier dès la fin du mois de mars prochain imposeront la mise en place d’installations permettant la perception éventuelle des droits de douane, de même que la perception de la TVA », expliquent les signataires de cette tribune parmi lesquels Jean-Marc Roué, président de la Brittany Ferries, Jean-Louis Le Yondre, président du conseil de développement du Grand port maritime du Havre, Hervé Morin, président de la région ou encore les présidents des Chambres de commerce et d’industrie normandes.