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Le régime en « état d’alerte »

CONFLIT. À la suite d’une attaque chimique présumée qui a déclenché un tollé international, Damas se préparait hier à une riposte militaire occidentale.

SYRIE
Depuis l’attaque présumée aux « gaz toxiques » qui aurait fait des dizaines de morts samedi dans la ville de Douma, dernier bastion rebelle aux portes de la capitale syrienne, Washington et les capitales occidentales maintiennent la pression sur le pouvoir de Bachar al-Assad, qui dément toute responsabilité.
Les Etats-Unis ont demandé un vote du Conseil de sécurité de l’ONU, qui devait avoir lieu hier soir, sur leur projet de résolution instituant un mécanisme d’enquête sur le recours présumé aux armes chimiques en Syrie, selon des diplomates.
Le projet de texte américain prévoit de créer un nouveau « mécanisme d’enquête indépendant des Nations unies » (Unimi) sur le recours aux armes chimiques en Syrie.
Ce nouvel outil d’investigation des Nations unies aurait un mandat initial d’un an, renouvelable.
Rejetant l’initiative américaine, Moscou, allié indéfectible du régime syrien, envisageait pour sa part de déposer son propre projet de résolution.
« Réaction » française
Le secrétaire-général de l’ONU Antonio Guterres a quant à lui réclamé une enquête « impartiale » sur le drame.
Pour le Premier ministre français Edouard Philippe, « les alliés du régime ont une responsabilité particulière dans ce massacre » ainsi que dans la « violation de la trêve » prévue par le Conseil de sécurité de l’ONU. Hier devant l’Assemblée nationale, il a promis une « réaction » française qui « dira des choses de ce que nous sommes ».
Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), l’armée syrienne a placé ses forces « en état d’alerte » pour les trois jours à venir dans les aéroports et les bases militaires du pays déchiré depuis 2011 par une guerre dévastatrice.
Les troupes se préparaient à tout déploiement rapide, notamment à Damas, mais aussi dans la province de Homs (centre), ou encore celle de Deir Ezzor (est), selon le directeur de l’Observatoire, Rami Abdel Rahmane.
Cette mesure est généralement adoptée « en réaction à des menaces extérieures », a-t-il précisé.
Dans les rues de la capitale, des Syriens ne semblaient pas impressionnés par les menaces de l’étranger.
Avec AFP

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