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La Catalogne encore et toujours sans président

ÉLECTIONS. Le Parlement régional avait prévu d’investir hier le candidat exilé à Bruxelles Carles Puigdemont. Face aux menaces de Madrid, la séance a été reportée.

BARCELONE
Elle n’aura finalement pas eu lieu. La session d’investiture de Carles Puigdemont à la présidence de Catalogne, qui devait se tenir hier après-midi à Barcelone, a en effet
été repoussée.
Roger Torrent, président du Parlement catalan, l’a annoncé dès hier matin sans néanmoins donner de date. Il n’a en revanche pas manqué
de fustiger la Cour constitutionnelle
qui, saisie par le gouvernement
central, avait décrété samedi
invalide cette potentielle investiture.
Roger Torrent a estimé que les droits de millions de Catalans étaient ainsi bafoués.
Il a en outre indiqué que cet ajournement ne remettait en rien en cause le choix du président de la région, qui résulte « d’une volonté majoritaire des élus de la chambre », avant d’ajouter : « Et comme cette majorité est maintenue, je ne proposerai aucun autre candidat. » Le report a d’ailleurs, selon lui, pour unique objectif que le chef de file indépendantiste puisse être investi avec « toutes les garanties », soit sans risque d’être interpellé.
Il a également martelé que « ni la vice-présidente du gouvernement (espagnol) ni le tribunal constitutionnel ne décideront qui doit être le président ».
Déjà tendues à l’extrême, les relations entre Barcelone et Madrid ne semblent pas s’engager sur la voie d’un terrain d’entente. Un euphémisme
à l’heure où s’engage un énième rapport de force à travers un nouveau conflit juridique.
Aucun signe d’apaisement entre Barcelone et Madrid
Pour la Cour constitutionnelle, l’ancien et possible futur président exilé à Bruxelles, s’il veut se présenter devant la chambre, doit en premier lieu en formuler la demande d’autorisation auprès du juge de la Cour suprême, en charge de l’enquête le visant.
Ce que Carles Puigdemont a contesté devant la Cour constitutionnelle tandis que Roger Torrent a sollicité les juristes de la chambre afin d’en faire autant.
Les indépendantistes n’accordent pas le crédit de l’objectivité à cette juridiction, composée de membres nommés essentiellement par la majorité conservatrice qui dominait la chambre des députés à Madrid jusqu’en 2015. Notamment depuis qu’elle a annulé en 2010 une partie du statut conférant une autonomie élargie à la Catalogne.
Annulation qui constitue l’une des racines de l’actuel conflit.
De son côté, le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, visiblement peu enclin à l’apaisement, a affirmé lundi : « Un homme en fuite, un homme qui a prétendu liquider de manière unilatérale la souveraineté et l’unité nationale ne peut être président de rien. »
Face à cet imbroglio politico-juridique, difficile pour l’heure de savoir quand et comment interviendra une issue au feuilleton catalan.
A.M. avec AFP