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Libre-échange, concurrence et guerre : Macron séduit Merkel

EUROPE

Le discours de la Sorbonne d’Emmanuel Macron a été qualifié de « bonne base » par Angela Merkel.
Mais laquelle ? Revue des propositions réalisées pour l’avenir de l’Europe.
Mercredi, Emmanuel Macron a fait son discours sur l’avenir de l’Europe. 24 heures après il était « invité » à une discussion avec Angela Merkel à l’issue de laquelle la chancelière a affirmé voir « dans le discours du président une bonne base afin de continuer à travailler de façon intensive entre l’Allemagne et la France », estimant qu’il existait « un large consensus » entre les deux pays sur les réformes à mener dans l’Union Européenne avant de conclure : « nous devons naturellement parler encore des détails, mais je suis fermement convaincue que l’Europe ne peut pas en rester là ».
Quelle est concrètement cette « bonne base » ? Emmanuel Macron a décliné deux thèmes : la souveraineté et l’unité avec à la clé une trentaine de propositions. Sa priorité est tout d’abord la création d’une Europe de la Défense - « en complément de l’OTAN » a-t-il précisé - bien plus développée que les jalons de coopération posés ces dernières années.
L’objectif est une armée européenne et une « culture stratégique commune » soit la possibilité de faire la guerre. Pour montrer l’exemple, il annonce accueillir des « militaires venant de tous les pays européens volontaires » dans l’armée française. Il veut également que les compétences du parquet européen créé en juin dernier pour lutter contre les infractions financières soient élargies aux problèmes de terrorisme. Il propose aussi une force européenne de protection civile, sachant qu’un mécanisme
du même type existe depuis 2001 déjà enclenché lors de 300 catastrophes. Son deuxième souci est celui des réfugiés : proposition d’un office européen de l’asile pour gérer les demandes, quelques propos sur la nécessité de « ne pas laisser le fardeau » à quelques uns sans nommément remettre en cause le processus de Dublin qui impose de demander dans le pays d’arrivée. Dans la foulée, il mentionne plus de protection aux frontières mais aussi plus
(.../...)

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