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Présence médicale : stopper l’hémorragie !

Serge Descout, président du Département, a présenté ce jeudi un plan de lutte contre la désertification médicale. Objectif : recruter 35 à 40 médecins dans les cinq prochaines années. Que prévoit ce plan ?

Alors qu’une proposition de loi contre les déserts médicaux sera discuté le 18 janvier à l’Assemblée nationale, le président du Département de l’Indre a présenté hier son plan de lutte à l’échelle locale.
Aujourd’hui, l’Indre ne compte que 147 médecins généralistes contre 210 en 2006. Quinze mille habitants sont privés de médecins référents. Dans certains secteurs, du fait de journées interminables, les professionnels, qui plus est souvent âgés, sont à bout de force. Et même si le numerus clausus a été relevé, cela n’aura bien entendu pas d’effet immédiat. Si rien n’est fait la situation va donc continuer à se dégrader : selon les prévisions du Conseil de l’ordre des médecins, il ne resterait plus que 110 médecins à l’horizon 2020.
« Nous avons tiré le signal d’alarme dès 2006. L’État n’ayant pas pris ses responsabilités, que les majorités soient de droite ou de gauche, nous en sommes à voir comment remédier à cette situation. Nous avons donc décidé de prendre le problème à bras le corps », explique Serge Descout.
Le Département avait déjà institué une prime de 15 000 euros sur cinq ans pour toute nouvelle installation pour les généralistes et les chirurgiens dentistes. Il propose également des logements aux internes en médecine. Avec le plan présenté hier à la presse, Serge Descout veut aller plus loin.
L’idée est d’abord d’harmoniser les aides à l’échelle du département afin de limiter la concurrence entre territoires. Suite à une concertation, la prime de 50 000 euros est généralisée à l’ensemble du Département mais selon des modalités différentes. Suite au nouveau zonage de l’Agence régionale de santé (ARS), 40 % du territoire (contre 14,2 %) est classé en zone prioritaire. Les nouveaux médecins pourront y bénéficier du Contrat d'aide à l'installation des médecins (CAIM), la prime étant versée par la CPAM, elle se cumulera avec celle de 15 000 euros du Département.
Et ailleurs ?
Dans le reste du Département (à l’exception de Déols), classé en zone complémentaire, c’est le Département qui mettra les 50 000 euros sur la table mais les médecins pourront bénéficier des autres aides prévues par l’ARS.
Enfin sur l’agglomération, la prime sera versée par Châteauroux métropole mais ne sera plus cumulable avec les 15 000 euros du Département.
Le Département va également recruter un chargé de mission, un poste dédié à 100 % à la recherche de professionnels susceptibles de s’installer ici et à l’accompagnement dans la réalisation de leur projet. L’objectif est de recruter 35 à 40 médecins d’ici cinq ans afin de ne pas être en dessous de 150, seuil jugé minimum.
Troisième volet du plan, des actions de sensibilisation dans les lycées. L’Indre est le département de la région qui compte le moins d’étudiants en médecine. Des aides existent (à partir de la deuxième année) mais ne sont pas très connues. De fait, quatre étudiants sur dix sont issus des classes sociales les plus favorisées.
A cela s’ajoute le fait qu’un étudiant indrien inscrit à la faculté de Limoges (et non à Tours) ne peut théoriquement pas faire son stage dans l’Indre car les deux départements ne sont pas dans la même région sanitaire. Sauf si les doyens des deux facs donnent leur accord, ce qui se fait au cas par cas.
Huit nouveaux médecins (dont deux dentistes) se sont installés en 2017 alors que six ont cessé leur activité.
750 000 euros seront inscrits au prochain budget pour financer ce plan contre 120 000 euros dans le précédent.