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Strasbourg sous le choc, le tireur du marché de Noël toujours recherché

L'auteur de l'attaque, qui a fait trois morts et treize blessés mardi soir à Strasbourg, est toujours en fuite mercredi, traqué dans une ville sous le choc après une attaque meurtrière contre son marché de Noël. "Le tireur est toujours recherché. Il a failli être pris hier soir (...) mais s'est volatilisé" après des échanges de tirs avec des policiers, a expliqué le maire de Strasbourg, Roland Ries, sur Europe 1. L'homme de 29 ans, fiché "S" (pour Sûreté de l'État) pour radicalisation islamiste, a ouvert le feu mardi peu avant 20H00 en trois points du centre historique de Strasbourg dans des rues commerçantes au milieu du célèbre marché de Noël de la ville, qui attire chaque année deux millions de touristes. Un nouveau bilan provisoire communiqué mercredi matin par la préfecture faisait état de trois personnes tuées, huit blessés graves et cinq blessés légers. "Certains ont eu une balle dans la tête", a également indiqué Roland Ries, sur BFMTV. Selon le maire de la capitale alsacienne, les victimes sont principalement des hommes, dont un touriste d'origine thaïlandaise. Près de 420 policiers sont mobilisés - sécurité publique, CRS, PJ, Raid, Raid Bièvres, BRI, SDAT et police scientifique. Il "ne peut être exclu" que le fuyard soit passé en Allemagne, a indiqué le secrétaire d'État Laurent Nuñez, ajoutant qu'un "bouclage des frontières a été assuré, ainsi "qu'un bouclage périmétrique autour de la ville de Strasbourg". Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "assassinats, tentatives d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle". "La motivation terroriste n'est pas encore établie", a estimé mercredi matin M. Nuñez sur France Inter, invitant "à la plus grande prudence" sur la qualification des faits. - Boule au ventre -L'assaillant est "un individu connu en droit commun pour beaucoup de délits autres que liés au terrorisme, il n'a même jamais été connu pour des délits liés au terrorisme", a indiqué M. Nuñez. "Il a fait plusieurs séjours en prison et c'est à l'occasion de ces séjours en prison qu'a été détectée une radicalisation mais dans la pratique religieuse, jamais de signe de passage à l'acte", a précisé le secrétaire d'État. Selon une source proche du dossier, il devait être interpellé mardi matin par les gendarmes dans une enquête de droit commun mais a échappé à cette arrestation. Blessé par une patrouille de soldats de l'opération Sentinelle, il a par deux fois échangé des coups de feu avec les forces de sécurité mais est parvenu à s'enfuir, a encore expliqué Christophe Castaner. Des opérations de police ont également eu lieu mardi soir dans le quartier du Neudorf, au sud du centre-ville, mais sans conduire à son arrestation. Mercredi matin, la circulation avait repris dans cette zone, ont constaté des journalistes de l'AFP. - Urgence attentat -Dans le centre-ville de Strasbourg, qui avait été bouclé et évacué jusqu'à 02H00 du matin, la place de la cathédrale, point névralgique du marché de Noël, était encore quasi déserte vers 07H30. Les camions poubelle et de livraison circulaient comme tous les matins. "On a eu la boule au ventre en partant (travailler ce matin à Strasbourg) parce qu'on fait le centre-ville. On ne sait pas comment ça va se passer", s'inquiétait Cathia, livreuse habitant à Erstein au sud de Strasbourg, présente dans une des rues ensanglantées la veille. À quelques pas de là, place Kléber, au pied de l'emblématique sapin de Noël resté illuminé toute la nuit, les employés municipaux salaient le sol gelé, tandis que quelques policiers armés étaient présents dans le centre de la ville ainsi que plusieurs équipes de télévision. Etudiant en médecine, Antoine, 20 ans, avait "du mal à croire que c'est arrivé ici". "On n'arrive pas à coller l'idée d'une telle violence à côté de lieux qu'on fréquente tous les jours. On a du mal à imaginer l'après, car on a jamais vécu ça. C'est une première fois à Strasbourg, une ville assez paisible". Le marché de Noël restera fermé mercredi, les drapeaux mis en berne et les spectacles annulés. Les écoles, collèges et lycées seront ouverts pour les élèves ne pouvant pas être gardés par leurs parents. Le gouvernement a porté le niveau du plan Vigipirate à "urgence attentat", niveau maximum du plan Vigipirate. La France vit sous une menace terroriste élevée depuis la vague d'attentats jihadistes sans précédent qui a fait 246 tués depuis 2015. Cette année, deux attaques avaient déjà frappé le pays: l'une au couteau le 12 mai à Paris, faisant un mort et dont l'auteur, Khamzat Azimov, avait grandi à Strasbourg. Le 23 mars, à Carcassonne et à Trèbes (Aude) Radouane Lakdim avait tué quatre personnes.