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Benalla : l’affaire qui éclabousse le pouvoir

VIOLENCES

Outre les enquêtes judiciaire et administrative, Sénat et Assemblée tiendront des commissions pour faire la lumière dans cette affaire où la responsabilité de l’État est pointée.
« Violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public, usurpation de fonctions, port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique et complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection.
» Tels sont les faits, selon une source proche du dossier, qui ont justifié hier le placement en garde à vue d’Alexandre Benalla. Un nom que la France entière connaît désormais pour l’avoir découvert en même temps qu’une vidéo le montrant, portant tous les attributs d’un policier, violenter des manifestants le 1er mai.
Acculé à réagir, l’Élysée a dès vendredi annoncé le licenciement d’Alexandre Benalla. En arguant néanmoins que cette décision est motivée par l’émergence de « faits nouveaux », à savoir la transmission par des policiers au collaborateur de l’Élysée d’images de vidéo-surveillance le mettant en cause. Manière de minimiser son silence alors qu’il avait eu vent de l’affaire dès début mai. Des révélations en cascade
ont notamment fait état de la mise à disposition d'un logement de fonction dans une prestigieuse dépendance de l'Elysée, quai Branly, depuis le 9 juillet. Soit, après sa mise à pied de 15 jours, « sanction » initiale de l'Elysée.
Au-delà du sort de Benalla, le dossier suscite nombre d’interrogations sur les responsabilités au plus haut niveau de l’État. Notamment celles de la Présidence de la République. Emmanuel Macron ayant balayé d’un revers de main toutes les questions à ce sujet et opté pour le mutisme le plus total.
« Mensonges »
Il est en outre apparu vendredi que les faits reprochés à Benalla auraient été portés à la connaissance du ministre de l’Intérieur dès le 2 mai. Gérard Collomb sera d’ailleurs auditionné mardi au Sénat. La chambre haute a également annoncé son intention de se doter d’une commission d’enquête.
Les députés (hors LREM), qui ont unanimement dénoncé ses « mensonges », ont réclamé qu’il s’exprime aussi au sein de l’Assemblée nationale afin de répondre aux légitimes questions de la représentation nationale.
Assemblée nationale où les débats sur la réforme constitutionnelle accusent du retard en raison d’échanges majoritairement consacrés à cette affaire.
Jean-Luc Mélenchon (LFI), qui a jugé « extraordinaire que le ministre de l’Intérieur ne vienne pas », au mépris de « la décence démocratique», a avancé l’hypothèse d’un dépôt d’une « motion de censure ».
Le bureau de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, composé d’un représentant de chaque groupe parlementaire, devait se réunir vendredi soir afin de fixer le calendrier de ses travaux et d’établir une liste de personnes à auditionner. Cette commission, explique Stéphane Peu (PCF), membre du bureau, est complémentaire de la procédure judiciaire et de l’enquête administrative de l’IGPN, chacune
ayant « des rôles différents ».
« Nous allons surtout nous attacher à démontrer s’il s’agit d’un dysfonctionnement majeur du fonctionnement de l’État ou du dérapage d’une seule personne.
C’est cette distinction-là qu’il va falloir établir », poursuit-il. S’il est « un peu tôt » pour tirer des conclusions, pour le député communiste il s’avère d’ores et déjà que « c’est une affaire extrêmement grave et qui, à l’évidence, ne concerne pas que la personne d’Alexandre Benalla ».
A.M.

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