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Italie : l’inhumanité de Matteo Salvini à l’épreuve des faits

Le bon temps pour les clandestins est fini, préparez-vous à faire les valises. » Inhumaine à souhait, la déclaration est signée du nouveau ministre de l’Intérieur Matteo Salvini (extrême droite).
Le quotidien des habitants du camp de San Ferdinando, dans le Sud de l’Italie, est à des années lumières de ce que le souverainiste nomme du « bon temps ». La saison des agrumes et des kiwis est terminée dans la plaine de Gioia Tauro, en Calabre, mais le camp accueille encore plusieurs
centaines de migrants espérant quelques journées de travail.
La tension y est vive : samedi 2 juin, Sacko Soumaila, un Malien de 29 ans, a été tué d’une balle dans la tête alors qu’il cherchait des tôles dans une usine désaffectée. Les enquêteurs soupçonnent un proche du propriétaire de l’usine, mais pour les camarades de la victime, le meurtre est lié au nouveau ministre et à ses propos. « Ils nous prennent pour des animaux. Ils nous tirent dessus comme des animaux », s’insurge un homme, tandis qu’un autre, ami de Sacko, hurle sa peine dans un mélange d’italien et de français. Dans l’odeur nauséabonde des ordures, ils vivent dans des dizaines de petits cabanons en tôle et de vieilles tentes recouvertes de bâches en plastique. Pas d’eau courante, l’électricité récupérée sur une ligne voisine, une chaleur étouffante l’été, un froid glacial l’hiver. Tel est l’insoutenable « bon temps des clandestins ». Avec AFP

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