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Bataille d’amendements

ASSEMBLÉE. Poursuite du débat parlementaire après le vote sur le changement de statut de la SNCF.

FERROVIAIRE
Si le rapport de forces numérique n’est pas en faveur des défenseurs du service public au sein de l’hémicycle, ceux-ci ont néanmoins décidé hier de se saisir des outils à leur disposition pour faire vivre autant que faire se peut le débat démocratique.
C’est donc au travers de nombreux amendements et interpellations du gouvernement que les députés communistes et insoumis - rejoints par les socialistes sur certains points - se sont faits l’écho de ceux, qui dans les gares et dans la rue, refusent le démantèlement du secteur ferroviaire.
Et ce au lendemain de l’adoption, dans la nuit de lundi à mardi, du statut de la SNCF. Premier acte de la réforme,
il est ainsi prévu que l’entreprise publique devienne, au 1er janvier 2020, une « société nationale à capitaux publics ». Alors que la ministre des Transports Elisabeth Borne se défend de pratiquer le « passage en force » - mais qui y ressemble étrangement -, les députés de gauche se sont montrés extrêmement critiques. Sébastien Jumel (PCF) a ainsi estimé que « le modèle de ce gouvernement c’est Thatcher relookée », tandis que Loïc Prud’homme (LFI) s’est inquiété de ce « premier pas vers la privatisation ». Quant au socialiste Olivier Faure, il prédit que le gouvernement va « rencontrer la colère des Français ».
Hier, lors d’une conférence de presse, les députés communistes ont ironisé sur la création d’une société baptisée « Portion de chemin de fer » (PCF) en symbole de leur vive opposition à la réforme ferroviaire et pour un « rappel à la réalité » au gouvernement.
« J’ai amené avec moi un rail, un bout de ligne abandonné comme il en existe beaucoup trop dans notre pays et peut-être encore plus demain si la réforme du gouvernement devait aboutir », a déclaré Pierre Dharréville.
A.M. avec AFP

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