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Asile : des voix toujours plus nombreuses contre le projet de loi

ÉTRANGERS

Associations, syndicats, professionnels, avocats et certains députés jusque dans les rangs LREM dénoncent le caractère coercitif du texte qui sera présenté en conseil des ministres le 21 février.
« Inique », « logique productiviste », « atteinte aux droits des demandeurs d’asile » et impossibilité d’accomplir convenablement les missions qui leur sont dévolues...
Les 434 agents de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) et leurs syndicats (Unsa, FO et CGT) étaient en grève hier afin de dénoncer
le projet de loi Asile et Immigration qui sera présenté en conseil des ministres le 21 février.
La CNDA juge les recours des demandeurs d’asile déboutés à l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides).
Les avocats qui y officient via l’association Elena ont fait de même afin de protester contre un texte « qui n’a pour objectif que de réduire les droits des réfugiés et, notamment, leurs droits à une défense digne ».
« Procédures expéditives »
Jour après jour, le nombre de voix dénonçant « un durcissement » de la politique migratoire ne cesse d’enfler. A l’instar de Philippe Martinez,
secrétaire général de la CGT, qui a exhorté hier le gouvernement « à reculer » sur ce dossier. Depuis Montreuil, lors d’une conférence de presse sur le mouvement de travailleurs sans-papiers qui réclament leur régularisation, Patricia Téjas du collectif CGT migrants a indiqué que la confédération entend actionner « tous les leviers » à sa disposition pour « faire bouger l’écriture de ce projet de loi ». Ce qui se traduira par « des interpellations directes » auprès des rédacteurs du texte, des institutions et du Parlement, mais aussi « par la lutte ».
Les dix-sept associations réunies au sein de la CFDA (Coordination française du droit d’asile) ont elles aussi exprimé mardi leur préoccupation
quant à « une nette dégradation » de la procédure et de l’accueil en matière d’asile, ainsi que sur les intentions du gouvernement.
Dans lesquelles elles voient une augmentation des « chausse-trappes pour dissuader les demandes et recourir à des procédures expéditives ».
De leur côté, une trentaine de députés LREM, en désaccord avec une proposition de loi sur le placement en rétention des demandeurs
d’asile « dublinés », formuleront des amendements mais sans les mettre au vote. Des voix discordantes, au sein de la majorité, mais pas trop quand même.
A.M. avec AFP

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