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Le coup de pression des nationalistes

MANIFESTATION. « Déçus » par Paris, les dirigeants corses appellent les insulaires à manifester samedi à Ajaccio. Mais le ton du président de l'exécutif Gilles Simeoni se tempère avant la venue d’Emmanuel Macron.

CORSE
Ni « contre le gouvernement » ni « dans une logique de bras de fer » ou de « tension ». L’autonomiste Gilles Simeoni, président du conseil exécutif de la Collectivité territoriale unique de Corse, a précisé vendredi l’état d’esprit qui est le sien à la veille de la manifestation qui doit se tenir le samedi 3 février à Ajaccio. « Ce n’est pas une manifestation contre le gouvernement, c’est une manifestation de mobilisation, qui s’inscrit aussi dans une logique d’espoir, dans une dynamique de changement profonde qui porte l’ensemble de la société
corse, qui ne vient pas seulement des nationalistes », a-t-il indiqué.
L’appel à investir la rue avait été lancé au lendemain de la rencontre, mi-janvier à Paris, des deux leaders nationalistes Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni avec le Premier ministre Edouard Philippe et le président du Sénat Gérard Larcher. Au terme de ces échanges, les élus insulaires avaient fait part d’une certaine irritation. « Après nos entretiens d’hier et d’aujourd’hui, notre conviction est faite : l’Etat refuse de reconnaître et de prendre en compte la dimension politique de la question corse. Dans ces conditions, nous appelons dans les prochains jours à la tenue d’une grande manifestation populaire », avait ainsi vivement réagi Gilles Simeoni à travers un Tweet.
Changement de ton, donc, alors que le Président de la République doit se rendre en Corse, le mardi 6 février, à l’occasion de la commémoration du vingtième anniversaire de l’assassinat du préfet Erignac à Ajaccio. La visite du chef de l’Etat se prolongera le lendemain et les dirigeants
corses espèrent visiblement trouver en lui un interlocuteur plus favorable à leurs revendications.
« Nous ne voulons pas nous retrouver dans une situation de blocage ou de crise politique. C’est la raison pour laquelle nous attendons beaucoup de la venue du Président de la République », a d’ailleurs commenté Gilles Simeoni.
« Spécificité »
Car, jusqu’ici, le dialogue réclamé par les nationalistes au soir de leur victoire en décembre dernier ne s’est pas, de leur point de vue, véritablement instauré. Ils estiment qu’il n’y a pas eu « pour l’instant de la part de l’Etat la volonté de dialogue, de signe tangible d’une volonté de prendre en compte le message des électeurs ».
Pour Gilles Simeoni, si des « blocages » demeurent quant à certains dossiers (co-officialité du corse, statut de résidant, question des prisonniers dits « politiques »), rien n’empêche de « discuter » sur d’autres points tels que la révision de la Constitution pour « consacrer la reconnaissance de la spécificité de la Corse », et de sujets relevant des domaines de la santé, du développement économique ou de la mise en oeuvre de la nouvelle collectivité.
Les nationalistes ont-ils entrevu une brèche dans les propos, mercredi dernier, du président LREM de l’Assemblée nationale François de Rugy ? Celui-ci a en effet affirmé : « Il faut reconnaître la spécificité de la Corse, la Corse c’est une île, la Corse a une identité forte, a une langue
qui est encore parlée par beaucoup de monde. »
Reste à savoir ce qu’en dira Emmanuel Macron qui, pour l’heure, ne s’est pas exprimé sur la question.
A.M. avec AFP

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