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Déserts médicaux : le tabou de la régulation

SANTÉ. Peu de soutien en commission à la proposition de loi portée par le socialiste Guillaume Garot. Si le constat sur la désertification médicale est partagé, les propositions de régulation heurtent une assemblée où figurent beaucoup de médecins.

ASSEMBLÉE
« On n’a pas tout essayé. On n’a pas essayé la régulation » : ainsi le député socialiste Guillaume Garot a-t-il plaidé devant la commission
des affaires sociales de l’Assemblée nationale, mercredi, en faveur d’une proposition de loi contre les déserts médicaux qui sera discutée en plénière le 18 janvier prochain. A la base de sa réflexion des constats désormais connus de tous : une baisse du nombre de généralistes depuis les 10 dernières années et des inégalités d’accès à ces médecins, selon les territoires, en pleine explosion.
« Qu’avons-nous fait, tous ensemble, depuis 10 ans ? On a mis le paquet sur les incitations, sur le développement des maisons de santé, sur les aides financières à l’installation qui peuvent désormais monter à 50 000 euros, mis des logements à disposition des stagiaires, inciter les médecins à accueillir des internes… Cela a-t-il produit les résultats escomptés ? Non » poursuit le député.
D’où sa proposition d’essayer la régulation qui concrètement signifie que « l’assurance maladie ne conventionne plus de nouveaux médecins là où les besoins sont satisfaits ».
Parmi ses arguments le fait que la régulation n’est « pas un gros mot », qu’elle est déjà mise en oeuvre avec les pharmaciens, les kinés, les sages-femmes etc..., qu’elle « ne freinerait pas l’installation des jeunes mais, au contraire, donnerait toutes leurs puissances aux aides à l’installation », sans oublier « l’urgence » et le coût des manques actuels estimé à « 3 milliards d’euros » par an.
Des arguments entendus par les groupes communiste et insoumis qui ont d’emblée apporté leur soutien à la proposition, « qui va dans le bon sens et qui ouvrira des voies même si elle ne réglera pas tout », a souligné Pierre Dharréville, député PCF des Bouches-du-Rhône, tandis qu’Adrien Quatennens, député LFI du Nord, a précisé : « il faudra notamment casser l’autre tabou de la liberté de fixer les prix laissée aux médecins ». Mais également par Philippe Vigier ( UDI) qui a apporté tout son « soutien » à la proposition, rappelant que c’était son « combat depuis 10 ans ». C’est le seul à avoir entendu l’appel à « dépasser les clivages politiques » lancé par Guillaume Garot. Tous les députés LREM, MoDEM et LR se sont en effet opposés à la mesure. Certes, comme l’ont affirmé Marc Delatte (LREM) ou Jean-Carles Grelier (LR), ils « partagent le constat », ce qui n’est en revanche pas le cas de Brahim Hammouche (MoDEM) qui estime que « le mot désert médical est impropre, le problème est celui de l’inégalité de l’accès aux soins ».
Mais tous n’acquiescent pas à la solution. Leur premier argument est de trouver le dispositif « coercitif » et atteignant trop à un principe qui leur semble sacré : la liberté d’installation. Ce n’est jamais dit ainsi mais enrobé dans des discours sur « le problème de fond est pourquoi les jeunes médecins préfèrent désormais le salariat dans les hôpitaux publics » (Jean-Carles Grelier); « c’est une fausse bonne solution, mieux vaut le dialogue » (Marc Delatte); « ce qu’il faut c’est moins de complexité administrative et des prix revalorisés pour rendre la médecine libérale attractive » (Cyrille
Isaac-Sibille, MoDEM)…
De son côté, Martine Wonner, (LREM) estime que ce n’est pas le bon moment car « les médecins sont désormais en confiance avec leur ministre », précisant qu’elle avait profité des vacances pour consulter ses anciens collègues. Car elle est médecin, comme Marc Delatte, comme Cyrille Isaac-Sibille et comme 26 députés qui siègent à l’Assemblée.
Angélique Schaller

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