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Mélenchon en Grèce pour le lancement de « Cap vers la liberté »

EUROPE. Le porte-parole de la France insoumise et député des Bouches-du-Rhône a participé ce week-end à la première réunion du parti de l’ancienne présidente du Parlement grec, Zoe Konstantopoulou.

ATHÈNES
Jean-Luc Mélenchon a annoncé qu’une liste transnationale réunissant les tenants d’un plan B en Europe serait présentée aux élections
« le moment venu » afin d’« ouvrir un autre chemin en Europe ». Le député français, porte-parole de la France insoumise, s’exprimait en ouverture du congrès de lancement du parti de l’ancienne présidente du Parlement grec, Zoe Konstantopoulou, « Cap vers la liberté » (Plefsi Eleftherias). Jadis très proche du Premier ministre Alexis Tsipras, cette dernière a rompu avec lui quand il a accepté des créanciers de la Grèce d’imposer une nouvelle série de mesures d’austérité à une Grèce déjà touchée par une crise économique sans précédent.
Le « Forum du plan B » présent aux élections européennes Le « forum du plan B, le moment venu, sera présent sous la forme d’une liste aux élections européennes, il portera devant les peuples le seul message qui vaut la peine d’être entendu et pour lequel cela vaut la peine de se battre : la paix », a déclaré Jean-Luc Mélenchon dans un discours de trois-quarts d’heure devant quelques centaines de militants.
Le « forum du plan B », dont le 5e sommet s’était déroulé le week-end précédent à Lisbonne, est un rassemblement de représentants d’une vingtaine de pays, prêts, s’ils parviennent au pouvoir, à agiter la menace de la sortie des traités pour obtenir des garanties sociales, fiscales et démocratiques. « S’il y a un plan B, c’est qu’il y a un plan A, ce sont des propositions raisonnables pour sortir des traités européens et ramener l’Europe dans le chemin auquel on avait pensé d’abord, celui du progrès social, de la démocratie et de la paix », a poursuivi le député. Évoquant les dettes souveraines en Europe - 13 000 milliards d’euros -, il a plaidé pour que celles-ci soient rachetées par la Banque centrale européenne et « mises dans le frigidaire ». « Voici le terrible secret : aucun effort ne servira jamais à rien, la dette ne sera jamais payée » car « elle est trop importante et aucune société ne peut dire à sa jeunesse et aux gens dans la force de l’âge : « écoutez, pendant les cent prochaines années, l’unique projet politique, l’unique projet social, c’est de payer la dette » ! ». Le député a en outre demandé à Macron de « rendre à la Grèce l’argent » récolté par l’Europe « sur le dos des Grecs » par le biais des intérêts de la dette. Les obligations grecques achetées par les banques centrales de la zone euro pour alléger
la dette du pays leur ont rapporté 7,8 milliards d’intérêts entre 2012 et 2016. La destination de cette somme, dont l’existence a été révélée le 11 octobre, reste en partie mystérieuse, alors que l’Eurogroupe avait initialement promis de la reverser à la Grèce.
Avec AFP

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