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Journée d’action contre « la politique libérale » du gouvernement

SOCIAL. La CGT, FO, Solidaires, la Fidl, l’Unef et l’UNL sont parvenus mardi soir à un appel commun à faire du 16 novembre un temps fort de grève et de manifestation.

MOBILISATION
« La raison l’a emporté, c’est une très bonne chose », a déclaré Philippe Martinez. Le secrétaire général de la CGT évoque en ces termes l’accord auquel sont parvenus son organisation, FO, Solidaires, l’Unef, la Fidl et l’UNL quant à l’organisation d’une journée d’action interprofessionnelle le 16 novembre contre la « politique libérale » du gouvernement.
Il s’agit d’une première pour FO depuis les ordonnances réformant le Code du travail. Chahuté par sa base, le patron de FO, Jean-Claude Mailly, avait finalement concédé l’organisation d’une mobilisation avant le projet de ratification des ordonnances.
« Un constat s’impose, celui d’une politique libérale visant à accroître les inégalités au profit d’une minorité », estiment les organisations appelant à la grève et à la manifestation.
L’ensemble des syndicats de salariés et d’étudiants étaient en effet réunis mardi soir au siège de la CFDT pour envisager une éventuelle riposte commune.
« Plus on est nombreux, plus ça donne confiance »
La CFDT, la CFTC, la Fage et l’Unsa, qui n’ont pas appelé à la grève, ont pour leur part signé un texte commun de mise en garde du gouvernement.
« Les futures réformes de l’assurance chômage et de la formation professionnelle doivent rééquilibrer les souplesses accordées aux entreprises par les ordonnances par des modalités nouvelles de sécurisation des parcours professionnels », ont-elles écrit.
« Il y a besoin dans ce pays que les syndicats se mettent d’accord, c’est un élément de confiance pour les citoyens
», a poursuivi Philippe Martinez.
Le leader de la CGT, « ne désespère pas que d’autres organisations syndicales » se joignent à eux « assez rapidement ». « Il y a certainement des discussions qui vont avoir lieu à la FSU, CGC. Plus on est nombreux à proposer d’agir ensemble, plus ça donne confiance et plus il y a des chances de réussite », a-t-il ajouté.
Il a jugé en revanche la position de la CFDT « assez ambiguë » : « Dans de nombreuses déclarations publiques sur les diverses mesures du gouvernement, il y a eu un avis critique et puis on s’arrête au milieu du gué ».
Avec AFP

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