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Par dizaines de milliers dans la rue pour exprimer leur ras-le-bol

FONCTIONNAIRES

Journée de mobilisation réussie hier dans tout l’Hexagone à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales de la fonction publique, une première depuis dix ans.
Des soignants aux enseignants, des ministères aux collectivités, les fonctionnaires ont fait grève et manifesté par dizaines de milliers hier, contre les « attaques » du gouvernement à leur égard.
Selon les premières estimations de la CGT, environ 400 000 agents publics ont pris part aux cortèges, dont 45 000 à Paris. Ce décompte porte sur 70 manifestations parmi les 130 prévues, « dont les plus importantes », a précisé le premier syndicat de la fonction publique.
« Série d’attaques »
« Macron, regarde ta Rolex, c’est l’heure de la révolte » : à Saint-Nazaire, Nice ou ailleurs, le président Macron était la cible du mécontentement dans les cortèges, qui dénonçaient un « ras-le-bol » général, à l’appel de tous les syndicats de la fonction publique (CGT, CFDT, FO, Unsa, FSU, Solidaires, CFE-CGC, CFTC et FA), une première depuis dix ans. La France compte 5,4 millions
d’agents dans les trois versants de la fonction publique (État, hospitalière, territoriale).
« La fonction publique : une richesse pour tou.te.s, pas un coût ! » ou « Hôpital en état d’urgence », pouvait-on lire sur les banderoles à Nantes, où les manifestants étaient entre 5500 et 8000, parmi lesquels des lycéens. Ils étaient aussi entre 7500 et 20 000 à Toulouse, de 6400 à 12 000 à Lyon, 1400 à 3000 à Saint-Denis de la Réunion.
« La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat », clamait une banderole CGT à Paris. Parsemé de ballons géants, le cortège parisien, auquel participaient des représentants politiques de gauche (LFI, PS, PCF, NPA), comportait notamment des étendards du secteur de la santé. Des salariés d’anciens secteurs publics ou d’établissements publics (La Poste, SNCF, RATP) et du secteur privé (PSA, Renault) étaient également présents.
Suppressions de 120 000 postes d’ici à la fin du quinquennat, gel des rémunérations, rétablissement du jour de carence, remise en cause de leur statut... Les syndicats dénoncent « une série d’attaques » inédite.

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