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GM&S : repartir à 120 au lieu de 276

LA SOUTERRAINE

Le repreneur Alain Martineau est venu prendre possession des lieux sous l’oeil froid des salariés qui ne digèrent pas le nombre de licenciés.
Des actions sont toujours prévues pour modifier la donne.
« J’ai hâte d’entendre à nouveau les machines » : la phrase est d’Alain Martineau, PDG de GMD qui a vu son offre de reprise de l’usine GM&S de la Souterraine validée par le tribunal de commerce de Poitiers vendredi dernier.
Comme annoncé, il était présent sur site dès 10 heures ce matin où il a abondamment communiqué avec les journalistes présents
: « on a tout ce qu’il faut. On a les commandes des clients, Peugeot et Renault nous ont donné 110 millions de commandes ce qui est du jamais vu, on a l’aide de l’Etat, on a du savoir-faire, des gens qui veulent travailler : il n’y aucune raison que cela ne fonctionne pas».
Et d’assurer que l’activité reprendrait « sous huit jours », « le temps que tout se mette en route ». Mais le nouveau patron est bien obligé de finir par reconnaître que les jours à venir seraient « une phase un peu floue où il faut attendre que les salariés qui sont malheureusement licenciés sortent du site, après ça va redémarrer ». En l’occurrence 156 personnes licenciées sur 276, un chiffre que les syndicats vivent comme une « vraie casse sociale » et dont ils ne se satisfont pas même si le gouvernement n’a eu de cesse de leur faire passer le message que « c’était mieux que rien », ce qui a même été vécu comme une trahison. Hier, l’accueil de l’entrepreneur a été un peu froid même si le calme a été de mise. En toile de fond, quelques feux de palette ont été rallumés.
« Nous n’avons jamais été contre le reprise du site par GMD » a réagi un salarié auprès de l’AFP, mais « nous pensons que son projet est incohérent avec la taille du site et les volumes de commandes promis par les constructeurs ».
Des mobilisations sont toujours prévues à nouveau dans les jours à venir pour réclamer « plus d’emplois sauvés » et une indemnité
supralégale pour les salariés licenciés.
A.S.

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