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Une orbite syndicale singulière

ORDONNANCES

Derrière la dichotomie syndicats réformistes/contestataires, l’annonce des ordonnances Macron a révélé une complexité des lectures indispensable à comprendre pour appréhender le rapport de force en cours.
Au sortir de l’hôtel Matignon ce jeudi midi, c’est le secrétaire général de Force ouvrière qui a le plus relativisé son propos, estimant qu’il y avait trois catégories de mesures : celles « que nous avons obtenues », celles « que nous avons évitées », et celles « où nous sommes en désaccord ».
Une fois n’est pas coutume
Dans la première panière, Jean-Claude Mailly place notamment la consolidation de la branche ; dans la deuxième, le seuil pour qu’une entreprise puisse négocier avec un représentant du personnel non syndiqué que le patronat voulait hisser jusqu’à 300 salariés ; et dans la troisième, « le droit à l’erreur » des patrons en cas de vice de forme. Le leader, qui était aux cotés de ses pairs contre la loi El-Khomri, a ainsi répété vendredi que les ordonnances de M. Macron n’étaient pas « la casse du Code du travail » et que le projet de loi à venir ne remettait « pas en cause le modèle social » français. Louant enfin la « vraie » concertation du gouvernement, il n’appelle pas à d’autre forme de contestation que l’analyse minutieuse du texte pour régler « quelques points » de désaccord.
De quoi susciter l’ire de Philippe Martinez qui compte l’appeler pour qu’il lui « explique la différence entre la loi travail n°1 , écrite par M. Macron en grande partie et la loi travail n°2, écrite par M. Macron en grande partie », a-t-il tancé ce même vendredi sur Franceinfo.
Pour le secrétaire général de la CGT, les ordonnances présentées jeudi sonnent en effet ni plus ni moins que le glas du contrat de travail et « confirme toutes les craintes » de son syndicat. Avec Solidaires et la FSU, il appelle d’autant les travailleurs à contrer la réforme dans la rue à partir du 12 septembre. Et une partie des troupes de FO a bien l’intention de se joindre aux cortèges.
La CFDT n’ira pas jusque là. Mais -une fois n’est pas coutume son représentant partage l’analyse CGTiste. « Profondément » déçu face notamment à « l’opportunité de «faire du dialogue social un élément central de la gouvernance des entreprises», Laurent Berger a pris acte d’un nouveau round de « flexibilisation ». Le syndicaliste reproche au texte les possibilités de « décisions unilatérales » sur les relations de travail dans les petites entreprises, « le délai et plafonnement des indemnités prud’homales » ou encore
SONDAGE
Les Français voient clair Une forte majorité des Français est défavorable aux ordonnances réformant le droit du travail, selon un sondage pour RMC et Atlantico vendredi. Selon cette enquête, 58% des Français se disent opposés au texte, contre 42% qui y sont favorables. Et pour 54% d’entre-eux , elle va «détériorer» les conditions de travail des salariés.
FÊTE DE L’HUMA
Les ordonnances
à la barre Mis à la disposition des opposants à la réforme, la fête de l’Huma consacrera notamment un débat sur le sujet avec des parlementaires le vendredi 15 septembre au sein de son «agora», tandis que le fameux barnum blanc verra le lendemain après-midi les ordonnances Macron passer en procès, en présence de Philippe Martinez. PHOTO AFP
MOBILISATION
Les magistrats sur le pavé
L’USM , principal syndicat de magistrats, qualifiait vendredi les barèmes obligatoires fixés par la réforme en matière de licenciement abusif d‘«atteinte inédite et grave à la réparation des préjudices». Rappelant que cette dernière «est un des grands principes du droit de la responsabilité civile», le syndicat se demande si «cette réforme annonce une évolution générale(...) visant à contourner le pouvoir d’appréciation du juge au motif de meilleure prévisibilité».
Parallèlement, le Syndicat des avocats de France estime que le «gouvernement prend prétexte» du chômage pour transformer la finalité du Code du travail -la protection du salarié- en un outil de renforcement du pouvoir de l’employeur». Cette réforme «risque de conduire à une escalade de la violence dans les entreprises et dans la société», conclut le syndicat, qui participera à la journée d’action du 12.
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