Fil info
20:06Brive-la-Gaillarde : De la convergence écologique -> https://t.co/Tzi6qbbKC6
18:43Marsaneix : Elle fait un malaise, sa voiture finit dans un ravin profond de 4 mètres -> https://t.co/FiWiTdavF9
18:19Saint-Gaultier : Journées européennes : un rallye pour découvrir le patrimoine -> https://t.co/R3U7Kql1Ss
18:18Châteauroux : Bientôt une nouvelle vie pour le Pavillon de l’horloge -> https://t.co/sFv7XSmE8F
18:18Indre : Les agents des impôts se mobilisent -> https://t.co/GB1Z7BBJ0z
17:39RT : Donc Mr Ferrand maire de StPourcain, élurégion met des enfants au pain sec et à l'eau car les parents n'ont pas rég… https://t.co/e8jiq62Z1p
17:20RT : La patinoire de vous propose sa journée portes ouvertes handi-gliss jeudi de 14h à 16h… https://t.co/M7H4Mv2X8E
17:03Cornil : Un établissement neuf et du personnel en souffrance -> https://t.co/AHcB1c3qHH
16:00RT : Une bonne nouvelle RELAXE pour Fanny et Pierre Ce ne sont pas les militant.e.s du climat qu'il faut poursuivre et… https://t.co/gtpFUEO6K3
15:58RT : Scandale dans une clinique du Mans : qui a volé les voiturettes pour les enfants malades ? https://t.co/sBpsvdUeP0 https://t.co/N3fDIuQLE5
15:57RT : La déchéance. https://t.co/GkRHozX2HZ
15:52RT : Nombreux nous sommes cher Votre reforme injuste pour les regimes autonomes : on… https://t.co/Qj4bOhlTrP
15:51RT : 4900 postes devraient être supprimés d'ici 2022 à la avec le nouveau plan . Soutien aux agents en… https://t.co/XNUiut6nCo
15:24 Voilà pour les infos sur ce sondage, merci, bonne journée également
15:23 "*Etude menée pour la Fondation 30 Millions d’Amis par l’IFOP du 1er au 2 février 2019 aup… https://t.co/CF9fQQ5qBN
15:19 On n'a pas beaucoup d'info sur ce sondage... Je suis contre l’élevage intensif. Je discute rar… https://t.co/qOSf6fJzHL
14:28RT : Quelle honte ⁦⁩ de traiter de la sorte . C’est à 🤮 https://t.co/Kd9flU5h8H
14:27RT : "Même si je ne suis pas toujours d'accord avec vous..." : après la tribune des 460 journalistes du Monde et l'appel… https://t.co/KPRLffJWos
14:17RT : Migrants noyés en Méditerranée : une médecin légiste se bat pour retrouver leur identité https://t.co/hWnkiZSLEq
14:16RT : Un défilé de mannequins atypiques à Paris pour promouvoir le mouvement « body positive » https://t.co/4sbOTRpx9O
14:13RT : [presse] "Pour la troisième année consécutive, le second degré devrait perdre des post… https://t.co/2aDZ2nPxfH
14:12RT : La situation alarmante du service public a nourri les débats . Médecins urgentistes, salari… https://t.co/gOzD84DRjx
14:02RT : l'Humanité du lundi 16 septembre 2019 sur votre écran d'ordinateur avec https://t.co/iMzZVJWGf7 et sur vos tablette… https://t.co/Vfi4MHQboW
14:01RT : 🍏 La cueillette des pommes a commencé à ! Il n'est pas trop tard pour candidater. Toutes les offres d… https://t.co/jZUs3Q51yD
13:17 Même la CFDT y est ; c'est pour dire...
12:16 Vous êtes au courant que pour les sondages, on utilise un échantillon représentatif de la… https://t.co/OHmucZJUHr
11:51Aubazine : Festival Disjoncté : coup de foudre ! -> https://t.co/lAnL3Pympc
11:43Allassac : Les bénévoles du Téléthon en action sur la tour César -> https://t.co/2QY5xz9veG
11:11Périgueux : Les syndicats unis pour sauver les trésoreries et mes emplois de Dordogne -> https://t.co/6fRjs6vZ8O
09:11Sainte-Eulalie-d'Ans : Chute de cheval : un blessé grave près de Sarlat -> https://t.co/nHjuRboHp0
07:43# # - -Vienne : Au Phare jusqu’au 2 novembre, Toiles urbaines par Sophie Nicaise -> https://t.co/9keqHy1Sl4
07:40# # - : Midi-concerts, L’esprit des pierres -> https://t.co/YlNxPUK3Af
07:38# # - : Les centres culturels font leur rentrée -> https://t.co/CQhq9lD24E
07:36# # - -Vienne : Entre animalistes et paysans, un point de convergence mais deux propositions irréconciliables… https://t.co/TFe8tcTBtI
07:34# # - -Vienne : Luxe: deux étudiants japonais à Limoges -> https://t.co/KofAhvFf58
07:32# # - -Vienne : Le procureur serre la vis -> https://t.co/DGssHWDezd
07:30Région : Une grande vente aux enchères pour célébrer les 90 ans du CSP -> https://t.co/uLFqosJ8g9
07:28Région : Les coulisses du patrimoine -> https://t.co/59q5Q9rvWC
03:47L'écobuage tourne mal : le porte secours à un homme grièvement brûlé près de C dans… https://t.co/ORiwTJRSP7
03:39Hautefaye : L'écobuage tourne mal : un homme grièvement brûlé près de Périgueux -> https://t.co/L9J34iCfmO
23:07Ce message est excellent il faut le partager très vite aux politiciens inconscients des risques https://t.co/UO5eEqnckx

Une solution pour les agriculteurs

Énergies renouvelables

La Chambre d’agriculture vient de signer une convention avec la SEM 24, émanation du SDE (syndicat départemental d’énergie) permettant à des agriculteurs de se faire construire gratuitement un bâtiment agricole couvert de panneaux photovoltaïques.

Cette convention permettra à des agriculteurs de faire construire gratuitement des bâtiments de stockage par exemple, d’une taille standardisée.
Il reste à leur charge le terrassement et le raccordement au réseau électrique, dont le prix est chiffré à l’avance. Au bout de 20 ans et pendant dix ans, l’agriculteur touchera 10 % des produits de la vente de l’électricité. « C’est un dossier qui nous tient à cœur car on trouve ridicule qu’un agriculteur qui construit un bâtiment d’élevage ou de stockage ne bénéficie pas ou ne réfléchisse pas à mettre du photovoltaïque dessus », explique Jean-Philippe Granger, président de la Chambre d’agriculture qui précise, « depuis trois ans, nous travaillons avec notre service bâtiment pour faire de l’information ou de l’accompagnement dans ce domaine auprès des agriculteurs. D’autre part on observe qu’il y a de plus en plus d’acteurs qui prospectent dans les fermes et promettent tout et n’importe quoi, donc nous voulions en quelque sorte reprendre un peu la main la dessus et la SEM est venue nous présenter ce qu’ils proposent. Nous avons été intéressés, on est aussi dans une démarche de circuit court et de valorisation du territoire dans ce projet. Enfin nous sommes très vigilants sur ce qui se fait en terme de photovoltaïque au sol, un sujet sur lequel nous sommes très réservés car nous voulons garder tout le potentiel de terre agronomique donc, il faut veiller à ce qu’il ne se fasse pas n’importe quoi ». Pour Philippe Ducène, président du SDE 24 et de la SEM, « il s’agit d’un acte fondateur. Tous les jours on parle du réchauffement climatique et cette convention prouve que l’agriculture a toute sa place dans la lutte contre ce réchauffement. Personne n’est parfait dans ses pratiques et il faut regarder dans la globalité comment se comportent les différents acteurs. L’agriculture va prendre sa part et participer au circuit court de l’énergie.  La SEM est un acteur public et avec ce projet, on va produire et consommer sur place et aujourd’hui nous sommes sur le point d’atteindre les 32 % d’énergies renouvelables recommandés par la COP 21 d’ici 2030 et ce, même dans les plus petites communes ». Ce projet sera également un complément de revenus, « ce qui caractérise la SEM, c’est que ce sont des élus ruraux qui en sont adhérents et qui, même s’ils ne sont pas agriculteurs, connaissent les difficultés du monde agricole et y sont attentifs. Aujourd’hui nous avons donc là deux ambassadeurs favorables aux énergies renouvelables, les élus et les agriculteurs. Aujourd’hui nous sommes beaucoup plus enclins à travailler sur des projets de toitures photovoltaïques car il y a une consommation folle des terres agricoles donc il faut d’abord utiliser les bâtiments pour éviter tout écueil spéculatif. Certains agriculteurs sont revenus des projets au sol. Tout le monde veut gagner de l’argent et l’énergie peut y contribuer. Nous ne sommes pas là pour perdre de l’argent car nous fonctionnons avec de l’argent public mais nous ne sommes pas là pour spéculer non plus. Il faut donc que tout le monde s’y retrouve et que nous réduisions notre dépendance énergétique ».
Et les projets photovoltaïques sont en train de fleurir dans le département. « Il y a un an nous avions un projet, là nous en sommes à 24 ficelés, raccordés ou raccordables au réseau dont cinq bâtiments agricoles et nous en auront 15 de plus au mois de septembre. Nous sommes à 2,4 mégawatts de production et en septembre nous atteindrons les 20 mégawatts produits à l’année soit la consommation hors chauffage de plus de
16 000 Périgourdins. Le monde agricole va y prendre toute sa part et il n’y a pas de raison qu’il n’y ait pas de complément de revenu pour l’agriculteur car c’est aussi ça le but ».
Et pour Jean-Philippe Granger, ce que propose la SEM est un bon compromis. « Nous avons à la fois des gens qui ont envie d’un bâtiment et d’une toiture photovoltaïque mais n’en ont pas les moyens et d’autres qui ont les moyens de faire construire le bâtiment mais ne souhaitent pas investir dans le photovoltaïque. La SEM propose de construire le bâtiment et d’y installer le photovoltaïque et entre la 20e et la 30e année, l’agriculteur touche 10 % de la valeur de la production photovoltaïque ». Reste à charge de l’agriculteur le terrassement et le raccordement au réseau, mais cette partie fait l’objet de conseil et de négociations de la part de la SEM car le SDE qui en est à l’origine a une certaine expertise dans le domaine puisqu’il est propriétaire du réseau moyenne tension et est à même de ramener Enedis à des propositions de tarifs moins gourmandes. Toutes les démarches y compris notariales ou de demande de permis de construire sont faites par la SEM. Et Daniel Fenaud directeur de la SEM de préciser,
« nous travaillons uniquement avec des entreprises locales et avec les communautés de communes pour que le bâtiment soit architecturalement accepté. Nous allons d’ailleurs signer avec la communauté de communes du Ribéracois une convention pour que tous les bâtiments se ressemblent et que ça ne dénote pas dans le paysage car on a des promoteurs qui proposent tout et n’importe quoi. Nous avons donc standardisé les bâtiments pour une taille de 18x36 mètres soit 600 m² de toiture pour permettre une production maximale de 100 kw/h. En Dordogne nous avons environ 1 200 heures de soleil par an ce qui veut dire entre 120 et 123 000 kw par an et par toiture ». Et Philippe Ducène de conclure, « nous avons choisi des produits performants à des prix abordables pour qu’au bout des vingt ans l’agriculteur puisse s’y retrouver. On peut faire du service public tout en soutenant l’économie, ce n’est pas incompatible ».

30 ans et après ?
La SEM amortit en vingt ans le coût du batiment puis pendant dix ans l’agriculteur touche 10 % de la valeur de la production électrique. « Au bout de trente ans il y a trois options », explique Cindy Gerbout responsable commerciale de la SEM.
« Soit l’agriculteur ne veut plus des panneaux et nous les retirons et les recyclons. Soit il décide de les garder et de se charger de revendre l’électricité. Soit il repart sur un nouveau contrat avec nous avec de nouveaux panneaux photovoltaïques et il perçoit un loyer pour la location de sa toiture ».

Philippe Jolivet

Air Jordan XI 11 Wool