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Les statues de Notre-Dame restaurées à Périgueux

Une opération spectaculaire a eu lieu jeudi dans le ciel de Paris : seize statues de cuivre ont été décrochées de la flèche de la cathédrale Notre-Dame pour être restaurées.

«C’est un évènement exceptionnel, magique. C’est la première fois qu’on les voit de près depuis qu’elles ont été posées» dans les années 1860, s’enthousiasme Marie-Hélène Didier, conservatrice générale du patrimoine et en charge de la restauration.

Cette restauration «historique» de ces statues vert-de-gris, qui représentent les douze apôtres et les quatre évangélistes, s’inscrit dans le cadre du projet de rénovation de la flèche de Notre-Dame.

La cathédrale, un monument emblématique de Paris construit en-tre 1163 et 1345, attire près de 13 millions de visiteurs chaque année.

«C’est quelque chose que je ne verrai plus jamais de ma vie», explique Sofiane, un touriste londonien qui a vécu un moment «extraordinaire» lorsqu’une grue de 100 mètres de haut a descendu une à une les statues.

Michèle, une retraitée qui s’est dérangée spécialement pour cet évènement, qui se déroulait sous un ciel entièrement bleu, a «hâte de les voir quand elles seront restaurées, c’est fabuleux».

Ces statues de 3 mètres de haut et pesant environ 250 kilos ont pris le chemin de Périgueux, en Dordogne, où elles seront d’abord examinées, puis restaurées, avant de revenir à Paris, pour retrouver définitivement leur place en 2022.

«Elles seront rénovées deux par deux, c’est un système de roulement, pendant que les autres seront exposées durant 19 mois dans le chœur de la cathédrale» avant de surplomber à nouveau Notre-Dame, explique Jean-Michel Guilment, qui travaille à la Direction régionale des affaires culturelles.

Les statues vert-de-gris pourraient changer de couleur durant la restauration et brunir, retrouvant ainsi la couleur bronze d’origine.

Elles avaient été installées lors de la reconstruction de la flèche de la cathédrale, menée en 1859-1860 par l’architecte Eugène Viollet-le-Duc, qui s’est lui-même fait représenter sous les traits de saint Thomas. La flèche d’origine avait été construite en 1250, puis démontée dans les années 1786-1792.

Le coût de la restauration de ces statues sera d’environ 800 000 euros. Le budget total du projet de restauration de la flèche, financé par l’Etat, s’élève lui à 11 millions d’euros.

C’est donc en Dordogne que les œuvres vont être restaurées et plus précisémment à la SOCRA de Marsac, près de Périgueux. Elle est spécialisée dans la restauration et la conservation d’œuvres d’art et de monuments anciens. SOCRA occupe une place particulière du fait de la spécificité de sa démarche et de l’étendue de son champ d’action. Elle intervient à la fois sur les monuments historiques, les œuvres d’art et les vestiges archéologiques en offrant des services tels que la restauration des décors en pierre, la statuaire métal, les décors mosaïques, les études techniques...

SOCRA a acquis une grande notoriété dans le domaine de la conservation du patrimoine en raison de son expérience développée depuis plus de cinquante ans en France et à l’étranger.