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Séance de calinothérapie au parti socialiste avant la renaissance

Le premier secrétaire national du parti socialiste Olivier Faure était en Dordogne mercredi soir pour rencon-trer les militants et lancer l’opération renaissance du parti. Un sacré challenge.
« Notre mort programmée est une illusion. Vous le verrez aux prochaines élections locales ». Dire, répéter, comme pour mieux s’en convaincre. Affirmer qu’au parti socialiste on nage dans le bonheur serait mentir. Ce serait même plutôt l’inverse, tant les soubressauts de la déculottée historique de 2017 se font encore sentir très fort. Reste que pour le premier d’entre eux, Olivier Faure, qui était en Dordogne mercredi soir, l’heure n’est plus à se lamenter sur son sort mais à tenter d’imiter le phœnix, animal pourtant imaginaire. Il est venu en Dordogne pour répéter le même message, le PS n’est pas là pour se mettre en marche, mais en mode renaissance. Pour ce faire, le premier secrétaire national n’a rien trouvé de mieux que de se remettre à labourer le terrain. « Tout ne se passe pas entre deux ou trois arrondissements de Paris », insiste-t-il. Persuadé que la renaissance viendra du terrain, et donc des électeurs, il a entrepris de recenser ce que la gauche fait de mieux sur les territoires, comme par exemple la volonté d’expérimenter le revenu de base sur treize départements. « Quand on a des élus locaux implantés, avec des politiques identifiées, les électeurs continuent à nous faire confiance », affirme Olivier Faure qui fustige au passage un gouvernement et des parlementaires en marche « coincés entre les sondages et Bercy » ou  encore un Emmanuel Macron qui ne connaît que de la France le triangle entre Paris, Amiens et Le Touquet.
Bref, le maître mot au PS, c’est la proximité. C’est ce qui est mis en avant pour fustiger la réforme du ferroviaire qui risque de faire disparaître les petites lignes sur l’autel de la rentabilité, ou encore la non revalorisation des pensions de retraites agricoles. Tout est bon pour taper sur Macron et consort, car derrière, le PS lutte pour ne pas disparaître, persuadé d’être « le centre de gravité de la gauche. Quand il disparaît, c’est toute la gauche qui disparaît », menace Olivier Faure, qui insiste : « il faut un grand Parti de Gauche pour faire la jonction entre la gauche de la gauche et le centre gauche. Un Parti de Gauche réaliste ». Un parti pourtant rejeté par l’électorat pas plus tard que l’an dernier, mais qu’importe. Nouvelle menace :
« si on disparaissait, ce serait très grave pour la gauche et pour la démocratie ».
Afin de parfaire l’effort de reconstruction, les militants et les sympathisants socialistes sont invités à se prononcer sur les grands thèmes du parti à compter de l’automne prochain. Pour ce faire un site internet dédié est en passe d’être créé : www.laruchesocialiste.fr