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Les chasseurs veulent continuer l’effort sur la sécurité

Poursuivre l’effort en faveur de la sécurité et tenter d’éradiquer la croissance galopante des populations de sangliers, tels sont les deux principaux points soulevés par les chasseurs au cours de l’assemblée générale de la fédération samedi.

Année après année, à l’image de l’écroulement de la démographie des campagnes, le nombre de chasseurs diminue en Dordogne. Malgré une augmentation de 47 % du nombre de nouveaux arrivants entre 2007 et 2017, les effectifs se réduisent comme neige au soleil et s’établissent aux alentours de 20 000.
Mais il ne s’agit pas là de la principale préoccupation des chasseurs dont l’assemblée générale de la fédération départementale se tenait samedi matin. Une fois encore, l’accent a été mis sur la sécurité à la chasse. Car avec deux morts dénombrés il y a deux ans, la Dordogne faisait figure de vilain petit canard en la matière, à l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine et même nationale. Deux accidents corporels ont été dénombrés cette année, mais c’est encore trop. D’où les demi-journées de formation à la sécurité proposées l’été et l’automne dernier, sur l’ensemble du territoire et qui reprendront au printemps. « Les directeurs de battue et présidents d’associations ont encore du mal à se faire entendre des anciens », justifie Michel Amblard, le président départemental de la fédération des chasseurs. « Voilà pourquoi nous faisons ces formations par équipe de battue. Cela permet de revoir les règles de sécurité et de manipulation des armes. On leur explique comment la toucher avec précaution, et la première d’entre elle est de la désarmer ».
L’autre sujet majeur des chasseurs reste la prolifération des sangliers. 12 600 ont été prélevés cette année contre 10 000 l’an dernier, soit près de 2 500 supplémentaires. « Ce n’est pas encore suffisant», signale Michel Amblard, qui fait le forcing pour que la saison puisse être prolongée jusqu’à la fin du mois de mars et plus février et qui va en référer au ministère. « Au besoin, il faudrait même pouvoir faire de l’approche et de l’affût en avril et mai ». Les battues étant quant à elles permises sur autorisation au mois de juin.
Pour ce qui est des zones péri-urbaines où la chasse est impossible malgré la prolifération des sangliers, l’Etat, via ses lieutenants de louveterie, devrait disposer des pièges. Quoiqu’il en soit, l’un des grands chantiers de cette année pour les chasseurs sera de tenter de faire diminuer les populations de sangliers. Autre projet, mais en faveur du petit gibier, celui de réintroduire peu à peu la perdrix royale.

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