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Les professeurs de sport inquiets pour l’avenir

Social

A l’occasion du conseil syndical que tenait hier le Snep Fsu, les professeurs d’éducation physique et sportive ont fait part de leur inquiétude sur l’avenir de leur discipline et de la fonction publique en général.
Une problématique qui est nationale comme l’explique Nathalie Cottret, « mais ses conséquences sont locales et différentes car elles ne se déclinent pas de la même façon ». En ligne de mire, les suppressions de postes. « En Dordogne nous sommes déjà à quinze postes de contractuels et ils n’arrivent même pas à en trouver un seizième sur Jay de Beaufort ce qui fait que les élèves de seconde et terminale n’ont pas eu de cours de sport depuis le mois de décembre. Chaque fois qu’il y a un congés maternité ou un arrêt maladie, cela met 1,5 à 3 mois pour trouver un remplaçant et on se retrouve dans des situations comme à Piégut-Pluviers où les heures obligatoires d’enseignement sportif ne sont pas respectées. Depuis la rentrée 2017 six postes ne sont pas pourvus en Dordogne. Tout ceci n’est pas nouveau, nous ne faisons que le dénoncer depuis des années mais, c’est exponentiel et aggravé par les décisions du gouvernement qui n’ouvre pas suffisamment de postes aux concours. Cette tension se ressent sur les méthodes managériales des établissements et le mal-être se fait ressentir de plus en plus avec des arrêts de travail ou des signalement de situations préoccupantes. La Dordogne compte 38 collèges, 10 lycées et dix lycées professionnels et nous avons déjà reçu une quinzaine d’appels au secours et de situations de souffrance ». Les enseignants dénoncent des mesures gouvernementales en totale contradiction avec les annonces grandiloquentes d’un président Macron qui veut une génération sportive en 2024 pour l’accueil des Jeux Olympiques. « Comment y parvenir avec plus d’élèves, moins de professeurs, moins d’heures de cours et des installations vieillissantes comme nous en avons en Dordogne ? », s’interroge Nathalie Cottret. La réforme du collège avait déjà acté le fait que l’enseignement sportif ne compte plus pour obtenir son brevet et si la réforme du lycée reste du domaine du flou artistique, « on sait déjà que les options d’exploration et complémentaires seront supprimées ce qui constitue une perte sèche en heure d’Eps. En Dordogne cela représentait 5 h en seconde et 4 h pour les premières et les terminales soit 13 h de cours de perdues et c’est la seule discipline qui n’est pas une spécialité alors que des élèves veulent se former au métier de professeur  de sport. C’est donc une formation qui va disparaître », explique Denis Vergé enseignant à Exideuil. Et pourtant les enseignants aimeraient poser la première pierre d’une formation Staps en Dordogne, mais l’heure n’est pas au recrutements, « sur 5 004 candidats au concours seul 630 places étaient ouvertes l’an dernier et 70 pour le concours interne avec plus de 1 000 candidats ». Ironie du sort ou cynisme du système, le candidat arrivé 631e pourra être embauché comme contractuel avec un statut précaire et corvéable à merci pour effectuer des remplacements ne lui permettant pas de s’intégrer dans une équipe éducative et n’assurant pas la continuité d’enseignements pour les élèves. Quant aux postes de titulaires remplaçants ils devraient être de 10 pour 100 enseignants, « sauf qu’on est aujourd’hui à un taux de remplacement de 6 % au lieu de 10. En Dordogne, il y a 180 professeurs d’Eps donc nous devrions avoir 18 titulaires remplaçants. Nous en avons 11 dont un en maladie et six qui sont nommés à l’année sur des postes non pourvus. A la rentrée 2017 le taux de remplacement en Dordogne était de zéro ».
Philippe Jolivet

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