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Des locaux flambant neufs pour les travailleurs handicapés

Quarante ans après sa construction, l’Esat Oséa d’Antonnne, gérée par l’APEI de Périgueux, vient de subir d’importants travaux de rénovation et de mise aux normes. Les 72 travailleurs handicapés présents sont ravis.
Travailler, pour nous c’est important. Parce que nous sommes des adultes. Nous sommes tous différents, mais nous savons faire des choses ». A l’image d’Aurélie Bresson, qui travaille à la blanchisserie de l’Esat Oséa d’Antonne depuis douze ans et présidente du conseil de la vie locale de l’établissement, les 72 travailleurs handicapés qui y travaillent sont fiers de montrer leur savoir-faire. Que ce soit en blanchisserie, à l’entretien des espaces verts, dans les serres ou dans la restauration. « Pour eux, le travail, c’est du bonheur. Nous l’oublions parfois », résume la préfète Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc. « La travail doit être une reconnaissance, un premier pas vers la citoyenneté», insiste Alain Faure, le président de l’APEI de Périgueux. C’est cette association de parents d’enfants en situation de handicap intellectuel qui a porté le projet de rénovation de l’Esat Oséa d’Antonne sur ses fonds propres, mis à part une aide de 150 000 euros de l’ARS. Coût total du projet : 1,2 million d’euros. Les travaux se sont étalés entre le début de l’année 2015 et le mois de juin 2016.
La transformation de l’établissement, qui datait de 1972, est spectaculaire. « C’est plus grand, il y a plus de place pour travailler et nous avons de meilleures conditions de tyravail », affirme Aurélie Bresson. Exit l’équetage des haricots vers, les confitures et le remplissage des paniers à fraise en bois des débuts, place à un autre type de travail, tout aussi valorisant tel que la blanchisserie, la restauration traiteur, l’horticulture ou encore l’entretien des espaces verts. « Ces nouveaux locaux offrent une nouvelle vie aux travailleurs et aux 15 salariés qui les encadrent », note Alain Faure. « Ils peuvent y développer un projet de vie sans rupture. Ici, c’est à l’établissement de s’adapter aux besoins et non l’inverse », insiste-t-il.
Flambant neuve, la blanchisserie répond aux dernières normes et va s’engager dans une certification pour pouvoir avoir pour clients les maisons de retraites. Un atelier relais a également été créé et permet aux travailleurs d’avoir une activité à leur rythme. Un chantier s’achève qu’un autre doit débuter. L’Esat de Trélissac, ouvert en 1982, va lui aussi prochainement faire l’objet d’une rénovation.

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