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Grippe aviaire : opérations de contrôles dans les élevages

Depuis la mi-avril et jusqu’à la fin juin, les services de l’Etat contrôlent les élevages de palmipèdes pour vérifier que les mesures de biosécurités imposées afin d’éradiquer la grippe aviaire sont bien respectées. Reportage à Corgnac-sur-l’Isle.
Depuis lundi, les élevages de palmipèdes peuvent de nouveau recevoir des canards, le vide sanitaire de quatre semaines mis en place dans le
cadre de l’éradication de l’épidémie de grippe aviaire étant parvenu à son terme. Néanmoins, certains doivent encore attendre une visite de contrôle des agents de la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations), chargés de vérifier que les mesures de biosécurités imposées sont respectées à la lettre. Au programme, vérification de l’efficacité des opérations de désinfection et de nettoyage, recherche des streptocoques dans les matières fécales, inspection des surfaces, des aérateurs, etc, via des prélèvements qui seront ensuite analysés. Le tout dans une tenue digne de la série les Experts, tenue désormais obligatoire dans les élevages, tout comme le sas de décontamination devant chaque unité de production.
Depuis le 15 avril et jusqu’à la fin juin, cinq binômes de contrôleurs de la DDCSPP vont effectuer une soixantaine de contrôles, soit près de 10 % des quelque 600 exploitations du département. Les exploitations contrôlées sont tirées au sort et 30 % d’entre elles faisaient partie du périmètre interdit après la découverte de foyer de grippe aviaire.
Face à cette incapacité matérielle de contrôler l’ensemble des élevages, les services de l’Etat comptent beaucoup sur l’auto-contrôle assuré directement par les éleveurs (tous ont suivi une formation durant le vide sanitaire), ceux-ci étant désormais dans l’obligation de s’être doté d’un plan de maîtrise sanitaire qu’il se doit de respecter à la lettre. Gare à ceux qui, malgré le nettoyage, n’auraient pas leur élevage conforme au plan bactériologique, ils se verraient dans l’obligation de tout renettoyer et de tout redésinfecter avec en prime, un nouveau vide sanitaire de 21 jours.
Les nouvelles normes sanitaires obligent parfois les éleveurs à modifier leur manière de travailler. C’est par exemple le cas de Daniel Bourgeas à Corgnac-sur-l’Isle, éleveur intégré depuis treize ans. Jusqu’à présent, il travaillait en bande multiple, c’est-à-dire qu’il avait plusieurs lots de cannetons en élevage différés et en même temps. Mais à présent, il a décidé de passer en bande unique, en investissant dans une nouvelle poussinière, afin de pouvoir respecter plus facilement le vide sanitaire de quatorze jours entre deux productions et le nettoyage qui s’en suit... La contrainte... recevoir en même temps un lot de 14 000 poussins. Ils arriveront le 15 mai.

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