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Avec une forte abstention une victoire à relativiser

A Jarnages avec En Marche !

A Jarnages, si les sourires étaient de nouveau  à l'honneur dans le camp de la République en Marche, ce n’était pas la grande effusion de joie. A l’image de leur candidat, Jean-Baptiste Moreau,  peu extraverti, ils n’étaient pas très expansifs.
«Je suis content mais aussi conscient du poids de responsabilité que l’on a», a  une nouvelle fois souligné Jean-Baptiste Moreau comme il l’avait fait au soir du premier tour.  Même s’il reconnaît qu’ils feront la fête après.
Il y a un an, cet agriculteur, novice en politique, était seulement inscrit sur le site En Marche, aujourd'hui, il est élu député de la Creuse et ce pour cinq ans. Il avait été averti quelques minutes avant son arrivée à Jarnages par le préfet de la Creuse qui l’avait félicité au vu de son score sur les 95 % de bulletins dépouillés à ce moment-là de la soirée. A 19h50, il a donc dit quelques mots à ses premiers partisans sous les applaudissements et les «Moreau député». Il a remercié sa «famille,  l’ensemble des militants qui ont fait une formidable campagne, c’est une victoire collective avant d’être individuelle».
Pour son suppléant Vincent Turpinat, «la Creuse vit un moment historique, après 25 ans des mêmes figures. C’est quelqu’un qui vient de l’agriculture, qui appartient à la majorité présidentielle, il faut qu’on soit derrière, solidaires avec les décisions prises». Les messages sont passés avant les réformes annoncées très rapidement.  
Avec 58 % des suffrages exprimés, son avance est confortable sur son adversaire des Républicains Jérémie Sauty même si dans le camp d’En Marche on espérait plus. Si certains électeurs se sont démobilisés ce qui pour lui est «assez logique» et au niveau national il voit une volonté de rééquilibrer les forces, Jean-Baptiste Moreau évoque d’emblée la forte abstention. «Cela gâche un peu le plaisir, ça remet beaucoup de choses en questions. On ne peut pas se contenter de résultats avec 40 % de participation. Il faut redonner goût à la politique avec des actions concrètes», note-t-il dans ce premier discours.
Dans la salle, le ministre André Chandernagor et Robert Petit, ancien maire d’Aubusson le rejoignent, le saluent. Il est un peu plus de 20h15 quand sa femme, Cécile et sa fille, Faustine 4 ans et demi arrivent. A peine le temps pour elles de l’embrasser - il avait passer un peu plus de temps avec elles aujourd'hui que lors du premier tour c’était la fête des pères -, qu’il faut qu'il réponde aux journalistes parisiens présents. Cécile  est fière, «c’est une grande aventure,et un grand combat qui commence».  Et ce très rapidement, si aujourd’hui il va s’atteler à régler les préparatifs sur sa ferme, il devra monter une demi-journée à l’Assemblée nationale avant un séminaire de formation le week-end prochain. Quant à son poste de président de la Celmar, il y a de grandes chances qu’il démissionne même s’il devrait garder un poste de vice-président.
 

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