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L’alimentation bio se développe... son prix aussi !

Consommation

L’UFC Que Choisir a mené une enquête sur l’alimentation bio. Le constat est sans appel : malgré un secteur en fort développement depuis des années, les prix ne baissent pas, pire ils sont à la hausse.

Avec une croissance à deux chiffres depuis des années le secteur du bio affiche une santé éclatante. Les rayons s'étoffent dans les enseignes de la grande distribution et les magasins spécialisés fleurissent ici et là. Selon un sondage de l’UFC Que Choisir, en 2003 37% des français disaient consommer du bio au moins une fois par mois. Ils sont aujourd’hui 67%. Si les comportements alimentaires et de consommation évoluent, quant est-il des prix ? C’est la question que s’est posée l’UFC que Choisir en réalisant une enquête nationale, déclinée au niveau départemental. Si la logique voudrait que le développement du bio fasse infléchir les prix, cette enquête démontre qu’il en est rien. Le panier bio demeure en moyenne 70% plus cher que son petit copain dit «conventionnel» en grande surface. Ainsi, le prix moyen du panier non bio est de 74e tandis que le même en version bio monte à 126e. En magasin spécialisé son prix atteint même les 161e. «En Corrèze, nous sommes autour des mêmes prix : 150e au Biocoop de Malemort, 169e au Vitalform de Brive et 173e au Biomonde d’Ussel» indique Maurice Marre, responsable départemental de l’association de défense des consommateurs. «Les fruits et légumes sont ceux qui ont pris le plus gros coup de barre en grande surface. Le surcoût est exorbitant entre le bio et le conventionnel. Le panier à 15 euros en conventionnel passe à 40e en bio où il est à 30e en magasin spécialisé» poursuit-il. Passe encore la différence de prix entre les produits même si le passage du simple au triple à de quoi peser sur l’estomac. Pire, l’enquête révèle surtout que si les prix ne baissent pas ils ont tendance à grimper. «En 2009, la même enquête faisait état d’un écart de prix de 57% sur le panier. On constate donc que si le bio se développe l’écart de prix entre le bio et le conventionnel aussi» note Maurice Marre. Représentant 45% des parts de marché du secteur bio (37% pour les magasins spécialisés, 13% pour la vente directe, 5% pour artisans et commerçants), les grandes surfaces font donc leurs choux gras des évolutions de nos comportements alimentaires. Sauf qu’à ce rythme le «manger mieux» ne saurait être à la portée de toutes les bourses.

Mathieu Andreau