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« La démocratie, ce n’est pas simple »

Jeudi soir, les deux élus de la liste Châteauroux autrement ont rendu compte de leur action à mi-mandat devant une cinquantaine de personnes.

Ne pas revenir devant les électeurs uniquement au moment des scrutins. Les deux élus de la liste « Châteauroux autrement, l’humain d’abord » au conseil municipal, Eric Bellet et Chantal Delanne, se tiennent à cet engagement de campagne. Élus en 2014 avec un peu plus de 13 % des voix, ils organisent chaque année une réunion lors de laquelle ils viennent rendre compte de leur action et se mettre à l’écoute des remarques et critiques éventuelles.
Jeudi, salle Barbara, une cinquantaine de personnes installées en cercle sont venues échanger avec eux. Chantal Delanne a rappelé la « forte mobilisation » sur l’école Michelet et le projet d’extension : « Notre proposition n’a pas été retenue mais au final les travaux ont coûté plus cher que ce que nous demandions. » Une autre mobilisation ces derniers mois concernait les risques de fermeture du bureau de poste de Saint-Christophe. Cette fois-ci, ils ont eu gain de cause mais l’élue appelle à la vigilance et signale de fréquentes fermetures intempestives. Cette bataille s’inscrit dans une défense des services publics et contre un basculement vers le tout-numérique.
Les deux élus s’inquiétent aussi de la flambée du coût du centre aquatique Balsanéo, passé de 18 à 35 millions d’euros, et qui « posera problème pour l’investissement pour les dix prochaines années ».
À ses côtés, Eric Bellet, dont c’est le premier mandat, se dit encore « en phase d’apprentissage ». « La préparation des conseils municipaux et communautaires se fait de façon collective. Nous sommes une quinzaine à nous retrouver, ce qui est bien, afin de préparer nos interventions. On se définit plus comme des porte-parole. À chaque fois, le délai est court, quatre jours. Nous ne sommes pas toujours d’accord sur tout. C’est la démocratie et ce n’est pas simple, y compris dans notre propre famille politique », reconnaît-il.
Le souhait a été formulé d’étendre ce collectif aux autres communes de l’agglomération « car les décisions importantes, c’est Châteauroux Métropole ». Mais aussi
« d’être plus nombreux dans les différents quartiers pour être porteurs des problèmes rencontrés ».
Le cas d’Aymeric Compain, qui a quitté le groupe mais conserve son siège d’élu, a été évoqué. Eric Bellet parle d’un désaccord sur le projet et regrette sa décision « car en 2020, on aura besoin d’union ».
Aux coups d’éclat et aux vociférations, les deux élus préfèrent une attitude posée, « sans donner de leçons mais en tirant la sonnette d’alarme comme on l’a fait à plusieurs reprises suite aux tensions créées par la mutualisation ». « Sur certains dossiers, en cours de séance, on peut être amené à modifier notre vote si on nous apporte des éléments que nous n’avions pas », précise Chantal Delanne.

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