Fil info
01:19 ⚠Brûler des arbres n’est pas une solution | Rapport du FERN ➡… https://t.co/9lLw0WBdRU
01:04    📬 Lettres ouvertes aux communes du – enquête publique ➡… https://t.co/yTLqpcFW8f
00:50 🎦 Enquête publique: quelques questions à , et position de Non à la montagne p… https://t.co/1ClSwh611F
22:56International : Soutien des musulmans à la Palestine -> https://t.co/JKXvnvbvLZ
22:50France : Derrière les discours la volonté de mettre au pas les députés -> https://t.co/W6nuTR5Kl8
22:44France : Assurance chômage : lancement des hostilités -> https://t.co/DSXdjduZ30
20:48Millevaches : L'hivernale de Meymac dans le froid -> https://t.co/zYBmR1qQS8
20:02Région : France 3 : de grosses inquiétudes en coulisses -> https://t.co/FlAMittXrD
18:59Ecueillé : Émilie Andéol à la rencontre de ses admirateurs indriens -> https://t.co/7DHT0aacDW
18:39Dordogne : L’aide à domicile en mutation -> https://t.co/bE3RnnY7bo
18:04# # - -Vienne : Communauté urbaine, le retour -> https://t.co/fryNqZz4AL
18:02# # - -Vienne : Des brebis pour préserver et restaurer un site -> https://t.co/xOPNs0fpgp
17:47# # - -Vienne : Sortis de l’ombre -> https://t.co/zLmB2TFP8U
17:45# # - -Vienne : «Périclès» : ouvert sur la vie -> https://t.co/4YCzHmhzhS
17:25Sarlat-la-Canéda : Hôpital : la réfection du parking programmée début 2018 | L'Echo https://t.co/rrXSk9Kg80 via
17:18# # - -sur-Benaize : Des locaux rénovés et agrandis pour la ressourcerie «Maximum» -> https://t.co/mrh1MM0XL4
17:17# # - : Le Père Noël se rendra au marché des artisans et commerçants -> https://t.co/hKcsndpVUQ
17:17# # - -Yrieix-la-Perche : Patrick Lebas à la tête de l’Ensemble Vocal -> https://t.co/pGrMxHENvm
17:14# # - : Un beau Salon du Livre en perspective -> https://t.co/DcALeNMVTH
16:40Sarlat-la-Canéda : Hôpital : la réfection du parking programmée début 2018 -> https://t.co/5LMBCCdKvW
16:35Le Blanc : Sainte Barbe : les pompiers félicités et honorés -> https://t.co/aBEI0jAFGP
16:32Région : à l’école du jardin planétaire -> https://t.co/kJmYmZv1zY
16:10Périgueux : La plainte pour diffamation, l’arme absolue ? -> https://t.co/LCr9akyyZ2
12:15Auriac : L’esprit de Noël est aussi en Xaintrie -> https://t.co/5kP6qhZtl5
11:18RT : Région : Concert de soutien au journal jeudi à Châteauroux -> https://t.co/M1kpqr42vs
09:19Haute-Vienne : Jour noir pour les casquettes blanches | L'Echo https://t.co/R2Osmoa2gu via

Licence : une seule fermeture annoncée à la rentrée 2018

Mercredi, les étudiants de Châteauroux s’étaient donné rendez-vous devant le centre d’études supérieures (CES) pour accueillir le président de la faculté d’Orléans. Il participait à un conseil d’administration pour décider de l’avenir des cursus castelroussins.

Fermera ou fermera pas les licences ? Telle est la question qui trottait ce mercredi dans les esprits de la centaine de personnes rassemblées devant les portes du CES. Parmi elles, une moitié d’étudiants mais aussi des élus, des syndicalistes, des enseignants et des citoyens révoltés. Ils répondaient à l’appel à la mobilisation contre la fermeture annoncée des licences, lancé lundi en assemblée générale estudiantine. Rendez-vous était donc donné hier après-midi pour accueillir le président de la faculté d’Orléans, venu assister au conseil d’administration fatidique. Il a été accueilli par une haie d’honneur silencieuse. Avant, il s’était entretenu avec une délégation pour tenter de rassurer et répéter ce qui avait été décidé la veille lors d’une énième réunion à Orléans : pas de fermeture pour la rentrée 2018.
« On tranche ce soir, espère Pascal Barthoux, le directeur du CES de Châteauroux. Il reste le volet financier à négocier car la partie pédagogique est terminée. » Tous les cursus sont maintenus sauf la section droit européen qui ne concernait qu’une poignée d’étudiants chaque année. Deux autres filières doivent ouvrir à la rentrée : une licence de géographie et une licence professionnelle. « Ce qui m’embête le plus c’est la mauvaise presse faite sur la fac d’Orléans et son antenne de Châteauroux, déplore le directeur. Ce n’est jamais bon de dire qu’une université va mal. »
Au micro, Maïa Napoléone, une militante UNEF, a exprimé l’angoisse de tous de devoir partir. « En plus, la fermeture de filières risque d’impacter la ville qui deviendra moins attractive, souligne-t-elle. On risque surtout de voir des gens qui ne commenceront pas leurs études car Orléans est trop loin, ou alors qui seront obligés de travailler. » Kenza est du même avis. Etudiante en  L1 Histoire, elle venue chercher ici la tranquillité et la proximité des enseignants qu’elle n’avait pas à Paris, bref une qualité de vie pour étudier. « Ma première première année à Paris m’a déçue, confie-t-elle. C’est de l’abattage là-bas. On est anonyme. J’ai donc voulu reprendre dans de bonnes conditions et depuis un mois et demi, je vis ce à quoi je m’attendais : des professeurs à l’écoute, très disponibles. Le plus insupportable est de savoir qu’on demande à nous les étudiants de payer les pots cassés pour une mauvaise gestion. »
FR

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.