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Trois jeunes artistes à découvrir à l’atelier de la Poissonnerie

Une nouvelle galerie artistique vient de voir le jour à Châteauroux, ouverte le week-end dans la vieille ville, au milieu des friches industrielles de la rue de l’Indre,  entre usine désaffectée et terrain vague.

Niché au cœur de la rue de l’Indre, au niveau du numéro 52, l’atelier de la Poissonnerie vient d’ouvrir ses portes dans une vieille usine de circuits imprimés, laissée à l’abandon depuis plus de vingt ans. Un collectif a décidé de se rapproprier le lieu pour en faire un lieu artistique alternatif, regroupant espace d’exposition et atelier de création sur 200 mètres carrés : peinture, photographie, gravure et bibliothèque (livre d’artistes, catalogue d’exposition,....) sont prévus.
Samedi dernier, c’était le vernissage de la première exposition, regroupant une cinquantaine de clichés photographiques, sous différents formats, en couleur et en noir et blanc. Une co-exposition pour être plus précis, réalisée par  trois artistes. Le thème traité concerne l’architecture au sens large.
« J’ai choisi de mettre en avant l’architecture des bâtiments religieux, notamment les éléments réinterprétés », explique Juliette Passilly, l’une des trois artistes, étudiante en histoire de l’art. Elle présente deux séries de clichés, la première met en valeur l’utilisation de la répétition des formes et des figures dans les églises et cathédrales, pour « témoigner de la rigueur et de la logique de construction des artistes architectes au travers des siècles ». La seconde série traite plus particulièrement de la lumière, du jeu de reflets et de sa symbolique.
Pour Inès Silbermann, autre artiste exposée, c’est la notion de trace qui l’a inspirée. « J’essaye de donner une valeur mémorielle à un lieu par la photo. L’architecture prend toute son importance car elle garde les marques du temps et des passages qu’elle a accueillis. »
Nicolas Gasquet s’inscrit dans une autre perspective, inspirée par le cubisme. « Amoureux de la photo, j’essaye de montrer le réalisme au travers du surréalisme. Je superpose les vues, j’organise des empilements directement sur la pellicule. Je joue avec les éléments de la ville qui s’entrelacent pour créer de nouveaux paysages qui se rassemblent sur le décor de fond, une façade par exemple. »
L'Atelier de la Poissonnerie est  ouvert de 10 h à 19 h tous les samedis et de 12 h à 17 h les dimanches. Une nouvelle exposition est prévue chaque mois. Plus d’infos sur les réseaux sociaux : Facebook et Instagram. Entrée libre.
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