Fil info
21:53Ribérac : La Rib’Car fédère les jeunes d’Arnaut Daniel -> https://t.co/dZ90qx6WCc
20:09France : Dans Tulle à vélo on dépasse ses habitudes -> https://t.co/6pg1hWXttj
19:26Vendoeuvres : Une journée en hommage à Pascal Bilaine -> https://t.co/68RzeZHFM3
19:25Indre : Les pompiers à l'honneur pour leur bravoure et leur dévouement -> https://t.co/XjWRTgEJ0U
19:14Dordogne : Christophe Dabitch lauréat du 10e prix Augiéras -> https://t.co/qgZArhjWoA
19:12Marsac-sur-l'Isle : Le CDG élargit les locaux et les missions -> https://t.co/DFPf3oJUlZ
18:20Sarlat-la-Canéda : Une formation mobilité, déplacement et entretien -> https://t.co/EvAb69tAb2

450 personnes pour le Pr Perronne

Santé

La Maison de santé pluridisciplinaire et la section Creuse de France Lyme, sous les houlettes respectives du docteur Hervé Guillaumot et de Michèle Baudry, ont organisé la venue à Bourganeuf du professeur Christian Perronne, chef de service en infectiologie à l’hôpital universitaire Raymond Poincaré de Garches.
Ce spécialiste de la maladie de Lyme, chercheur de renom, a tenu deux conférences-débats, l’une à Confluences devant une assemblée de 130 personnels de santé et l’autre, au hall polyvalent devant un public de plus de 300 personnes directement ou indirectement touchées par la maladie de Lyme chronique.
Christian Perronne, président du Conseil scientifique de la Fédération française contre les maladies vectorielles à tiques, est le premier scientifique à avoir sensibilisé les pouvoirs publics sur la maladie de Lyme.
Sa présence en Creuse se justifie par le fait que le département arrive en tête dans le nombre de cas de Lyme déclaré en France. Malheureusement, dit-il, « à cause de polémiques qui ne devraient plus exister, les malades sont rejetés par les médecins et se retrouvent dans une errance, paralysés par la douleur, soupçonnés de dysfonctionnement psychia-trique».
Or, il existe, dit-il, aujourd’hui la preuve scientifique de l’existence de la maladie de Lyme chronique, largement reconnue à travers de nombreuses publications, y compris par un rapport officiel du ministère de la Santé américain sorti le 14 novem-bre au Congrès. De plus, le Parlement européen a voté une résolution pour inciter les états membres à « se bouger » devant ce grave problème de santé publique du Lyme chronique qui explose partout en Europe et en Amérique du Nord.
Pourquoi ça bloque ?
Il est extrêmement difficile pour les malades d’être reconnus avec certitude comme atteints par la maladie de Lyme, car le seul test diagnostic qui existe aujourd’hui est la fameuse sérologie Élisa ou Western Blot. « Il est prouvé par de multiples publications scientifiques internationales, dit le Pr Perronne, que ce test n’est pas très crédible. Malheureusement le Centre national de référence de Strasbourg continue de prétendre qu’il est fiable à 100%., ce qui est une désinformation scientifique totale de la part de sociétés savantes, par ailleurs propriétaires des brevets américains des sérologies…».
Il est anormal, persiste-t-il, que des individus composant des commissions décidant de la fiabilité de tel ou tel test, soient totalement impliqués du point de vue financier dans un test complètement périmé et continuent de l’imposer aux millions de malades qui souffrent dans le monde entier.  Il y a d’ailleurs beaucoup de suicides parmi les malades de Lyme, car certains médecins ne les écoutent pas et prétendent que leur fatigue, leurs douleurs, leurs troubles neurocognitifs, leurs problèmes cardiaques, articulaires, neurologiques sont « dans leur tête ».
Quelles solutions ?
Sachant que 50.000 nouveaux cas basés sur une sérologie pas très bonne sont déclarés chaque année, on peut estimer que le vrai chiffre est plutôt de 150.000 cas annuels.
Ainsi, le ministère de la Santé a mis en place récemment  un programme national de diagnostic et de soins (PNDS), élaboré avec les professionnels et les associations de patients. Il servira de base à la mise en place d’un parcours gradué de soins, comprenant les médecins généralistes, des centres de compétence pluridisciplinaire dans chaque région et 5 centres de référence interrégionaux qui seront mis en place en janvier 2019, sous l’autorité des agences régionales de santé.
Plus concrètement, un médecin généraliste convaincu que son malade est atteint par un Lyme chronique (Syndrome Persistant Polymorphe après une possible pique de tique) - même si la sérologie est négative - est tenu de prescrire un traitement antibiotique d’épreuve pendant un mois, qui pourra être poursuivi si nécessaire, même si les symptômes s’aggravent, ce qui est un signe de réaction positive au traitement.
C’est une avancée notoire qui prend en compte que le Lyme chronique est aujourd’hui un problème colossal de santé publique, bien plus important que le cancer du sein et l’infection VIH (Sida) réunis.
La voie naturelle
Le professeur Perronne préconise régulièrement un traitement d’entretien par phytothérapie, une solution naturelle à base de plantes bourrées de principes actifs. Loin d’être considéré comme des remèdes de charlatans, ces traitements sont d’ailleurs développés par des grandes équipes de recherche américaines qui viennent en aide aux médecins dont un des principaux problèmes est la résistance aux antibiotiques.

Contacts et renseignements
- Association de lutte contre les maladies vectorielles à tiques. www.francelyme.fr
- Réseaux sociaux : https://www.facebook.com/france.lyme/ ; https://twitter.com/francelyme
- Groupe Facebook section Limousin (réservé aux adhérents): https://www.facebook.com/groups/1
48161229195419/
- Chaîne Youtube Section Creuse : https://www.youtube.com/channel/UCoOTHi_8M2qLDmnoRb8i-NA?view_as=subscriber
- Pour soutenir la section Creuse, collecte de dons : https://www.helloasso.com/associations/association-france-lyme/collectes...

Intelligent Design 100% Ekte Adidas Adizero F50 Menn Dyp 01C420Mm