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CGT Bercadis : une belle victoire au terme d’une longue bataille

Social

Après cinq années de batailles judiciaires, la Cour de Cassation de Bordeaux vient de donner raison à la CGT de la Sas Bercadis, gérant de l’enseigne Leclerc à Bergerac.

La fatigue et le doute ont laissé place à une immense fierté qui se lit désormais sur le visage de cette hôtesse de caisse. Au terme de cinq années de luttes juridiques, Muriel Grindley et neuf de ses collègues ont en effet obtenu gain de cause dans la bataille qui les opposait avec la société Bercadis. Tout débute en 2003. Le syndicat CGT de l’entreprise note alors des irrégularités sur le calcul du Smic dans lequel, contrairement à ce que la convention collective exige, les temps de pause ne sont alors pas intégrés. Epaulé par l’Union locale CGT, le syndicat lance l’affaire devant le tribunal des Prud’hommes qui donnera raison aux plaignants, tout comme la Cour d’Appel et il y a quelques jours la Cour de Cassation.  

« Rien ne remplace les combats en entreprise », Muriel Grindley, CGT

Seuls dix salariés, sur les trois cents que comptent les enseignes Leclerc de la société Bercadis en Bergeracois, ont osé la lutte. Un petit groupe qui a du affronter les pressions de leur PDG. « De nombreuses convocations aux Prud’hommes et en Appel ont été renvoyées à la demande de la partie adverse », se souvient Muriel Grindley qui à l’époque revêtait l’habit de déléguée du personnel CGT, « c’était bien sûr pour gagner du temps et nous décourager... ça n’a pas marché ! ». Les dix ont également été confrontés à l’incompréhension de leurs collègues : « Certains nous accusaient de vouloir mettre en péril la société ou craignaient d’être licenciés par notre faute. C’était par ignorance des lois, de la convention collective et du Code du Travail, et malgré leurs mises en cause nous avons tenu bon. Nous savons les richesses que nous produisons et connaissons la pérennité de notre entreprise ». Malgré les difficultés, la détermination syndicale afinalement payé, la Cour de Cassation donnant raisons aux dix plaignants. Ces derniers ont obtenu gain de cause sur l’ensemble de leurs revendications, ainsi que le paiement de cinq ans d’arriérés sur les temps de pause et autres intérêts. Mais leur lutte n’a pas bénéficié qu’à eux seuls. En effet, grâce à leur procédure, le PDG avait anticipé la peine et exécuté le jugement avant qu’il ne soit prononcé. « Il y a trois ans, notre PDG a proposé un avenant de contrat à tous les salariés considérant finalement que les trente-cinq heures n’étaient effectivement pas un vrai temps plein dans ces conditions », explique la syndicaliste, « il s’est mis dans les règles sous la pression ». Conséquence : l’ensemble des salariés ont été augmenté de 5 %, et tous les recrutements sont désormais effectués sur cette base-là. Dans cette lutte, les dix ont toujours gardé la tête haute malgré intimidations et représailles, et tirent une grande fierté de leur victoire. Un regret subsiste néanmoins : « Nous nous sommes battus pour l’ensemble des salariés et aurions souhaité être plus nombreux pour mener le combat. Certains ne savent même pas que la majoration de leur fiche de paie et l’amélioration de leus conditions de travail sont issues de cette bataille », déplore Muriel Grindley, « face aux injustices et aux abus des employeurs, rien ne remplacera les combats en entreprise et la mobilisation des salariés ». La CGT a encore du pain sur la planche et un avenir tout tracé.

Commentaires

Madame n'a rien fait, c'est l'avocat qui faut féliciter.

L'avocat a fait son travail pour lequel il a été payé.
Par contre, Madame et ses collègues ont pris un grand risque sans garanti de succès. Leur employeur est allé jusqu'à une demande d'audience en cassation, parce qu'il a les moyens. Imaginez un peu que personne parmi les employés puisse suivre en cassation. L'employeur aurait gagné par défaut.
Et vous vous permettez de dire que Madame n'a rien fait?

C'est vrai que des dizaines de réunions, de mails, de kms parcourus, des euros distribués aux avocats, à par ça le groupe des dix n'a rien fait, la CGT NON PLUS !!!! LOL

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