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Entre ici... Georges Restoueix

En effet, la municipalité et sa première élue, Corinne Hourcade-Hatte, recevaient Georges Restoueix «pour son engagement au service de la France et du monde associatif».
Entouré de sa famille, l'habitant de Blanzac, connu et reconnu du monde ancien combattant était donc à l'honneur et les mots ont su retracer sa vie...
«Georges, vous êtes né le 16 mai 1928 à Chaillac-sur-Vienne, d’un père cantonnier et d’une mère femme au foyer. «On ne roulait pas sur l'or», soulignez-vous souvent avec une certaine nostalgie dans le fond des yeux.
Votre vie prend un tournant décisif alors que vous n’avez que 16 ans pour participer activement à la victoire contre le mal absolu, c’est-à-dire le nazisme. Si vous faites le compte, 1928 + 16 = 1944. La seconde guerre mondiale est loin d’être terminée et l’ennemi nazi, à l’image de la division «Das Reich» qui remonte alors vers la Normandie pour renforcer les forces allemandes en cas de débarquement, veut vaincre toute résistance par la terreur.
Vous évoquez vous-même l’origine de votre engagement pas ces mots: «Le patron chez qui je travaillais, sympathisant pétainiste, était un collaborateur avéré. C'est en écoutant Radio-Londres avec un ami déjà Résistant (qui par la suite sera arrêté et emprisonné à la prison de Limoges, puis fusillé en même temps que Georges Dumas à Brantôme) que je décide d'entrer en Résistance».
«Le 2 juin 1944, vous rejoignez les Forces Françaises de l’Intérieur, une des composantes de la Résistance, laquelle avait été unifiée par Jean Moulin sur ordre du Général de Gaulle, en 1943. Immédiatement, vous êtes confronté directement à l’ennemi, même si, par votre jeune âge, vos compagnons tentent de vous ménager au mieux. D’autres que vous n’auraient pas eu cette modestie et se seraient appropriés les faits d’armes illégitimes. Mais vous êtes ainsi, à la fois modeste et respectueux de la mémoire de vos camarades. Il n’empêche que vous participez activement au harcèlement de la division Das Reich.
Jusqu’au 21 août 1944, vous servez au camp de «Cherbourg» et vous y resterez jusqu’au 10 octobre 1944.
Je vous cite: «Me voici donc dans le maquis à l'A.S. au camp «Cherbourg», vu mon jeune âge mes supérieurs m'épargnent les coups durs. Je me souviens des combats du Petit-Confolens: je me trouvais  à  3 ou 4 kilomètres de Saint-Bonnet, là un paysan nous a prévenus de la présence des troupes allemandes dans le bourg de Saint-Bonnet que nous devions traverser pour nous rendre à Ballanges où le camp était regroupé».
La guerre se termine et le travail se fait maigre et le patron sostranien ne veut pas entendre parler d'augmentation... alors Georges Restoueix s'engage sous les drapeaux et se retrouve, jeune Limousin... au Tonkin, où il aura comme chef un «capitaine Bigeard».
De retour au «civil», sa carrière dans les Eaux et Forêts lui fera connaître toutes les grandes forêts françaises, dans des maisons parfois «anciennes». Revenu définitivement en Limousin, il sera avec les amis de l'ANACR de ces organisations mémorielles qui marquent les étés du Nord du Département.
Nous ne pouvons que joindre nos félicitations à celles déjà déroulées en ce beau moment.
André Clavé
DRAPEAUX: durant le même moment, M. Hatte, président des anciens combattants de Bellac (qui sont rassemblés depuis longtemps), remettait à Mme le Maire, donc à la commune, les anciens drapeaux tricolores locaux afin qu'ils puissent être sauvegardés et entretenus. Une autre trace de l'histoire qui sera donc dans le bien commun.
 

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